La hausse des cotisations serait très importante dans le secteur habitation, entre + 3,5 et + 8% selon Les Echos

Vue aérienne réalisée le 3 Mars 2010, en Vendée, de rues inondées après le passage de la tempête Xynthia
Vue aérienne réalisée le 3 Mars 2010, en Vendée, de rues inondées après le passage de la tempête Xynthia (AFP - Bertrand Guay)

Selon le quotidien, l'augmentation des tarifs de l'assurance automobile sera comprise entre 2,5 et 4,5%.Les compagnies d'assurances avancent l'argument de sinistres particulièrement dévastateurs en 2010 comme la tempête Xynthia et les inondations dans le Var et d'importantes indemnités qu'il faut aujourd'hui compenser.

Selon le quotidien, l'augmentation des tarifs de l'assurance automobile sera comprise entre 2,5 et 4,5%.

Les compagnies d'assurances avancent l'argument de sinistres particulièrement dévastateurs en 2010 comme la tempête Xynthia et les inondations dans le Var et d'importantes indemnités qu'il faut aujourd'hui compenser.

A ce titre, Jacques de Peretti, directeur général délégué d'Axa France a confié aux Echos : "si nous connaissons en 2011 une troisième mauvaise année de suite, ces hausses ne seront pas suffisantes pour que le marché revienne à l'équilibre technique".

Axa prévoit d'augmenter ses tarifs de 7% en moyenne sur 2011, a précisé Jacques de Peretti au quotidien. La hausse moyenne sera de 7% et 8% chez Aviva France et du même ordre chez MMA. La MAAF pense qu'elle sera "dans le bas du marché, avec une augmentation moyenne de 3% plus l'effet de l'indice Insee, soit 4,4% au total". Pour l'heure, seule la Maif est en-dessous (+ 3,5%) des estimations moyennes.

Des hausses moins fortes dans l'assurance auto
Dans l'assurance automobile, les majorations tarifaires sont un peu moins marquées : entre 2,5% et 4,5 %. Il s'agit "plus d'un ajustement nécessaire", a indiqué Claude Zaouati, directeur produits dommages et santé chez Aviva France aux Echos avant d'ajouter "tout le monde était peut-être allé trop loin dans la baisse des prix les années passées".

De quoi justifier une révision de tarifs pour les assureurs, qui ont préparé le terrain auprès de leurs clients, en évoquant à plusieurs reprises d'imminentes hausses des prix.