Nord : un industriel bulgare reprend l'entreprise en redressement judiciaire TIM, 446 emplois sur 470 préservés

Des employés de l\'entreprise TIM posent devant leur usine, le 20 juillet 2017, à Quaedyrpe (Nord).
Des employés de l'entreprise TIM posent devant leur usine, le 20 juillet 2017, à Quaedyrpe (Nord). (FRANCOIS LO PRESTI / AFP)

Cette offre de reprise avait été déposée à la dernière minute, mardi soir.

Le tribunal de commerce de Lille a annoncé, mercredi 26 juillet, la reprise de l'entreprise TIM, implantée à Quaëdypre (Nord) et placée en redressement judiciaire, par l'industriel bulgare Fil Filipov, via sa société Atlas. 446 emplois sur 470 vont pouvoir être préservés dans cette société fabriquant des cabines d'engins de chantier.

Fil Filipov était le seul candidat en lice, après avoir finalement déposé une offre à la dernière minute mardi soir. Il avait pourtant assuré, une semaine plus tôt, qu'il retirait son projet de reprise, retoqué initialement par le tribunal tout comme celui de Fritzmeier, actuel propriétaire de l'entreprise.

Plus de 5 millions d'investissements publics ?

"Ce qu'il fallait, c'est qu'elle soit maintenue, qu'elle soit solidifiée, qu'elle soit bien examinée dans tous ses détails, parce que c'est aussi l'intérêt de vous tous que tout cela soit bordé", a expliqué le président du tribunal aux salariés avant l'audience.

De source syndicale, mercredi matin, on indiquait que l'Etat serait prêt à apporter 2 millions d'euros dans ce projet de reprise, la région Hauts-de-France (dont le président, Xavier Bertrand, était présent au tribunal) 3,5 millions d'euros, et Caterpillar, principal client de TIM, 4,7 millions d'euros.

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