Free (Groupe Iliad) et Orange ont signé le 2 mars 2011 un accord d'itinérance nationale mobile 2G, élargi à la 3G

Xavier Niel, le patron de Free
Xavier Niel, le patron de Free (AFP / Eric Piermont)

En clair, cet accord, signé le 2 mars, permet au groupe Free de disposer d'une couverture nationale de téléphone mobile en France incluant la 3G en ne couvrant dans un premier temps que le quart de la France avec ses propres antennes..Free, qui a décidé de se lancer dans la téléphonie mobile, début 2012, a vu son action (Iliad) progresser.

En clair, cet accord, signé le 2 mars, permet au groupe Free de disposer d'une couverture nationale de téléphone mobile en France incluant la 3G en ne couvrant dans un premier temps que le quart de la France avec ses propres antennes..

Free, qui a décidé de se lancer dans la téléphonie mobile, début 2012, a vu son action (Iliad) progresser.

C'est donc en utilisant les infrastructures de son grand concurrent Orange (France Télécom) que Free va pouvoir devenir en France le quatrième acteur de la téléphonie mobile à partir de 2012, face également à SFR et Bouygues.

Pour devenir un opérateur de mobile à part entière, Iliad devait trouver un accord avec les autres opérateurs pour déployer son réseau. Les négociations achoppant, son PDG Xavier Niel avait menacé à l'automne d'attaquer en justice les opérateurs Orange, SFR et Bouygues Telecom sur l'itinérance 3G, si ceux-ci continuaient à lui opposer "une fin de non-recevoir".

"Cet accord sera effectif lorsque Free Mobile, qui a pris l'engagement dans sa licence de déployer d'ici 2018 un réseau en propre couvrant au moins 90% de la population, disposera d'une couverture d'au moins 25% de la population", précisent Iliad et Orange.

Ce contrat, qui devrait rapporter un milliard d'euros de revenus sur six ans, a pesé sur le cours de l'action France Télécom.

Alors que le régulateur ne s'était pas jusque-là prononcé sur la 3G, l'Autorité de la concurrence avait estimé en juin que la signature d'un accord en 3G entre Free et l'un de ses rivaux atténuerait le risque de distorsion de la concurrence en France.

Vous êtes à nouveau en ligne