VIDEO. Rachat d'Alstom : les salariés partagés sur le choix de General Electric

T.DE TRICORNOT - J.NOURRY / FRANCE 2

L'Etat français a choisi l'offre du groupe américain. Il a aussi annoncé son entrée au capital du groupe industriel français à hauteur de 20%.

L'Etat français, qui a fait monter les enchères autour d'Alstom, s'est finalement rangé vendredi 20 juin du côté de l'offre du groupe américain General Electric. Il a repoussé l'offre de l'allemand Siemens, tout en posant des conditions, et a annoncé son entrée au capital du groupe industriel français à hauteur de 20%.

Le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg avait penché au départ pour l'offre allemande. Mais il a annoncé devant la presse à Bercy en fin d'après-midi avoir envoyé une lettre d'intention au patron de GE, Jeff Immelt, lui précisant les conditions de cette alliance GE-Alstom.

Les syndicats prudents

 

C'est le ministre qui a fait cette annonce, mais plusieurs acteurs du gouvernement étaient au cœur des négociations, résume le journaliste de France 2, Jeff Wittenberg, qui raconte les coulisses.

Les salariés, eux, sont partagés. Interrogés par France 2, ceux de l'usine de Belfort, estiment que c'est une bonne nouvelle, tandis que d'autres jugent qu'il s'agit seulement d'une décision à court terme. Les syndicats restent prudents.

Vous êtes à nouveau en ligne