General Electric : un emploi sur deux sauvé

Un plan d'économies a été adopté pour limiter les dégâts à l'usine General Electric de Belfort. Des efforts de compétitivité ont été demandés en échange du sauvetage de 307 postes.

Après des semaines de négociation, la CFE-CGC et Sud ont présenté le nouvel accord. La majorité des salariés a voté pour. "Les organisations syndicales ont réussi à imposer que l'on revoit le projet industriel. Or dans la loi française, les seules choses que les syndicats ont le droit de négocier, ce sont les reclassements, les départs en retraite, etc. Donc c'est une avancée majeure. Maintenant, nous avons lié le projet industriel au PSE", explique Philippe Petitcolin, délégué CFE-CGC de General Electric (GE).

La CGT en dehors des négociations

Le texte prévoit la suppression de 485 postes au lieu des 792 prévus. En contrepartie, les syndicats ont dû accepter un plan d'économies annuel de 12 millions d'euros. Et le site deviendra un centre mondial de décision dans les turbines à gaz 50 hertz. Une avancée, mais aussi une déception pour certains, notamment pour la CGT qui a boycotté la consultation. Cet accord devrait servir de base de négociation entre les syndicats et GE pour élaborer un nouveau plan de sauvegarde de l'emploi.

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