General Electric va supprimer 600 postes en France

Un logo de General Electric sur un bâtiment du groupe américain, à Belfort (Territoire de Belfort), le 29 octobre 2009.
Un logo de General Electric sur un bâtiment du groupe américain, à Belfort (Territoire de Belfort), le 29 octobre 2009. (SEBASTIEN BOZON / AFP)

Le groupe a engagé ces derniers mois des plans de restructuration dans différentes entités.

General Electric (GE) va supprimer quelque 600 postes en France, annoncent la direction et les syndicats, vendredi 26 juillet, confirmant une information des Echos. Ces suppressions se font par l'intermédiaire de restructurations lancées ces derniers mois dans différentes entités, qui emploient au total 11 000 salariés en France.

"Nous avons recensé 620 postes qui vont disparaître d'ici à la fin de l'année ou au cours du premier semestre de l'année prochaine", a indiqué un syndicaliste membre du comité de groupe de GE France. Selon un autre membre de ce comité, GE France, présent dans vingt métiers de l'énergie, des technologies médicales, des services financiers et l'industrie, a lancé "cinq à six plans de sauvegarde de l'emploi". De son côté, la direction du groupe américain a indiqué que le chiffre de 620 postes était "proche de la réalité" et que ces suppressions se feraient "essentiellement via des plans de départs volontaires".

La filière finance est la plus touchée

Près de 400 postes doivent être supprimés dans la filière finance, a indiqué Régis Dos Santos, président du Syndicat national de la banque et du crédit SNB/CFE-GCC. Dans ce secteur, le plus touché, 222 postes (sur environ 1 000) doivent notamment être supprimés chez GE Money Bank, et 33 dans la filiale qui fait du crédit immobilier, a-t-il précisé.

A cela s'ajoutent une centaine de suppressions de postes dans l'énergie, un nombre du même ordre dans le secteur lié à l'industrie du pétrole, une trentaine dans l'immobilier de bureau, ou encore dans une entité chargée de l'affacturage. Pour Régis Dos Santos, les suppressions de postes dans la finance ne sont pas justifiées économiquement, car les activités sont "viables" et correspondent donc à des "licenciements boursiers".

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