Alstom - Siemens : Belfort s'interroge sur son avenir

FRANCE 3

La fusion entre les deux géants français et allemand vient d'être interdite par Bruxelles mercredi 6 février. Les employés de l'usine de Belfort s'inquiètent pour leur avenir, mais les syndicats sont satisfaits.

Depuis 140 ans, l'histoire de Belfort (Franche-Comté), se confond avec celle du train et d'Alstom. Le mariage attendu avec le groupe allemand Siemens n'aura pas lieu. La Commission européenne a posé son veto sur la fusion. Les employés de l'usine de Belfort sont inquiets. "Ce n'est pas normal que l'Europe se mêle de ce qui ne la regarde pas", s'offusque l'un d'eux.

Une fusion dangereuse

A l'inverse, les syndicats se réjouissent, jugeant la fusion dangereuse. "Cette opération avait pour projet de faire des restructurations. Ce qui se serait traduit par des suppressions de postes", estime Boris Amoroz, délégué syndical de la CGT Alstom. Ils ne sont plus que 480 salariés à Belfort contre 9 000 dans les années 1970. Le carnet de commandes est rempli pour les cinq prochaines années.

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