Rachat de Suez par Veolia : Engie choisit son camp

La rivalité entre les deux géants de l'environnement n'en finit pas de provoquer des remous. Entre Suez et Veolia, rien ne va plus, ce dernier semble avoir remporté la première manche lundi 5 octobre.

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Une bataille féroce se joue depuis plusieurs semaines entre Suez et Veolia, les deux géants de l'environnement. Avec ce mariage, Veolia deviendrait le leader mondial de la transformation écologique et pèserait 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires. "C'est un magnifique projet, celui de créer ce grand champion français pour la transformation écologique", se félicitait Antoine Frérot, PDG de Veolia Environnement.

"Différence d'appréciation"

Mais lundi 5 octobre au soir : rebondissement. Engie, qui détient près de 30% du capital de Suez, accepte de les céder à Veolia contre l'avis des représentants de l'État qui n'a pu obtenir de garanties sociales. Un acte qualifié de trahison par Suez. "Je ne défie pas l'État. Nous avons eu une différence d'appréciation", calme le jeu Jean-Pierre Clamadieu, PDG d'Engie, dans les colonnes du Monde le lendemain. Les deux entreprises rentrent dans une période difficile, Veolia devant désactiver les pièges posés par Suez. Cette nouvelle entité pourrait donner naissance au leader mondial de l'environnement et du traitement des déchets.

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