VIDEO. Les modèles vivants réclament un statut

France 3

Les modèles vivants dénoncent la précarité de leur profession. 

Se mettre à nu n'est pas seulement une expression pour les hommes ou les femmes qui servent de modèles aux dessinateurs ou aux peintres. C'est un métier peu connu et peu reconnu. Les modèles vivants - c'est leur appelation officielle - réclament un statut et une meilleure rémunération. La précarité et la pénibilité de leur travail crispent la profession. En région parisienne, ils sont environ 200 et plus de la moitié vivent exclusivement de leur pose. Ils seront payés entre 13 et 25 euros brut par heure et peuvent être sollicités jusqu'à neuf heures pas jour.  

Vieux comme l'art, poser n'est devenu un métier à part entière que depuis les années 60. Mais les modèles souffrent toujours d'un manque de reconnaissance. "C'est quand même assez affligeant d'entendre régulièrement (que) ce n'est pas un métier (mais) un job d'étudiant", s'indigne Maria Clark. Une remarque qui émane souvent de leurs propres employeurs, les artistes. 

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