Ford Blanquefort : Punch a modifié son offre qui sera examinée dans les prochains jours

Devant l\'usine de Blanquefort, le 18 février 2019.
Devant l'usine de Blanquefort, le 18 février 2019. (GEORGES GOBET / AFP)

Les représentants de Punch ont rendez-vous mercredi au ministère de l'Économie et des Finances.

Le groupe Punch a modifié, lundi 17 février, son offre de reprise du site Ford de Blanquefort (Gironde), à l'issue d'une réunion entre les représentants syndicaux, le ministre de l'Économie et les élus locaux. Cette nouvelle offre sera examinée dans les prochains jours.

Le groupe Ford a refusé la première offre en décembre dernier, estimant que son plan de sauvegarde de l'emploi présentait de meilleures garanties. Mais dans sa nouvelle offre, Punch a "rajouté de l'argent en investissement", a expliqué Philippe Poutou, ex-candidat NPA à la présidentielle et élu CGT à l'usine de Blanquefort, présent à la réunion. Les représentants de Punch ont rendez-vous mercredi matin au ministère de l'Économie et des Finances.

Dernière offre avant une éventuelle fermeture

Par la suite, une nouvelle réunion rassemblera lundi 25 février à Bercy les représentants de l'intersyndicale de l'usine Ford à Blanquefort, des élus de la région Nouvelle Aquitaine, du département de Gironde et le député de Gironde Benoît Simian, en présence du ministre Bruno Le Maire. Il s'agira de trancher sur la nouvelle offre de reprise du site du groupe franco-belge Punch Powerglide.

Si cette nouvelle offre est à nouveau refusée par Ford, il n'y aura plus de candidat à la reprise et l'usine s'acheminerait vers une fermeture, dès que le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE) de Ford sera validé par l'administration.

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