Conforama : le Comité central d'entreprise suspendu après l'irruption de syndicalistes

Des syndicalistes CGT de conforama devant l\'hôtel Campanile de Torcy (Seine-et-Marne).
Des syndicalistes CGT de conforama devant l'hôtel Campanile de Torcy (Seine-et-Marne). (MAÏWENN BORDRON / RADIO FRANCE)

Entre 30 et 40 syndicalistes venus de la France entière étaient présents à l'hôtel Campanile de Torcy (Seine-et-Marne), où devait se tenir le Comité central d'entreprise, qui a été suspendu.

Le comité central d'entreprise (CEE) de l'entreprise Conforama qui devait se tenir, jeudi 11 juillet, à Torcy (Seine-et-Marne) est suspendu, rapporte la journaliste de franceinfo sur place. La réunion a été interrompue par environ 30 à 40 syndicalistes CGT de l'entreprise qui ont pénétré dans la salle de réunion dans laquelle devait se tenir le CCE. La CGT annonce que si le CCE reprend elle fera encore en sorte de l'empêcher. Environ 150 à 200 syndicalistes, dont aussi des membres de FO, sont sur place.

Plus tôt, certains syndicalistes CGT en étaient venus aux mains. Des coups avaient été échangés avec des agents de sécurité de Conforama, alors qu'ils voulaient faire irruption dans la salle.

Au moment où les représentants sont montés pour démarrer la réunion, ces salariés ont tenté d'avoir accès à la salle alors qu'ils n'en ont pas le droit. Certains ont échangé des coups avec les agents de sécurité qui tentaient de les refouler.

Fermeture confirmée pour 32 magasins

Le comité central d'entreprise a pour objectif de détailler aux salariés de Conforama le plan de suppression de 1 900 postes prévu par l'entreprise en France. Selon un document distribué aux délégués du CCE et consulté par la journaliste de franceinfo sur place, la fermeture de 32 magasins est confirmée. Le magasin de Laon (Aisne), initialement évoqué, n'est pas dans cette liste. Il est remplacé par celui d'Ormesson-sur-Marne (Val-de-Marne).

De plus, seuls quatre dépôts sont mentionnés dans le document distribué à l'occasion du CCE. Il s'agit de ceux d'Aulnay, de Barentin (Seine-Maritime), d'Exincourt (Doubs) et de Saint-Bonnet-de-Mure (Rhône). La direction avait dans un premier temps évoqué la fermeture de dix dépôts.

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