VIDEO. Interdits historiques, inégalités salariales… hommes et femmes ne sont pas égaux dans le football

BRUT

Ce 7 juin, le premier match des Bleues a réuni près de 10 millions de téléspectateurs. Pourtant, les joueuses de football sont encore victimes d'un manque de reconnaissance.

"C'est le sport où il y a peut-être le plus d'inégalités", soutient Roxana Maracineanu, la ministre des Sports. La Coupe du monde de football a débuté ce vendredi 7 juin et une grande joueuse manquait à l'appel : Ada Hegerberg, première femme Ballon d'or. La cause ? Elle a décidé de ne pas rentrer sur le terrain pour dénoncer le peu de considération des dirigeants du football norvégien. "Il y a beaucoup de choses à faire pour améliorer les conditions des femmes qui jouent au football", a expliqué la militante. Que ce soit dans une cour d'école ou lors d'un match international, les discriminations au sein de ce sport sont encore manifestes.  

Tous égaux face au ballon ? 

Les joueuses de football sont victimes des stéréotypes, du manque de reconnaissance et leurs revenus sont sans conteste inférieurs à ceux perçus par leurs homologues masculins. En France, le salaire brut moyen d'une joueuse de D1 sous contrat est de 2494 euros par mois, tandis que chez les footballeurs de Ligue 1, il est de 108 000 euros. Pourtant, "c'est exactement les mêmes règles, la même taille de ballon, (…) la même taille de terrain, la même taille de but", rappelle l'ex-footballeuse Mélissa Plaza. 

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