Première année commune aux études de santé : le numerus clausus fixé à 14 997 places pour sa dernière application

Le numerus clausus fixe le nombre d\'étudiants formés aux professions médicales chaque année (photo d\'illustration).
Le numerus clausus fixe le nombre d'étudiants formés aux professions médicales chaque année (photo d'illustration). (JEAN-LUC FLEMAL / MAXPPP)

Pour sa dernière année d'application, le numerus clausus, limitant chaque année le nombre d'étudiants admis en deuxième année après la première année commune aux études de santé (Paces), est fixé à 14 997 places, révèle la ministre Frédérique Vidal jeudi sur franceinfo.

"C'est une véritable révolution", s'est réjouie Frédérique Vidal jeudi 14 mai sur franceinfo. Pour sa dernière année d'application, le numerus clausus, limitant chaque année le nombre d'étudiants admis en deuxième année après la première année commune aux études de santé (Paces), est fixé à 14 997 places, a révélé la ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche et de l'Innovation.

"Les chiffres viennent d'être fixés à 9 361 pour l'entrée en médecine, 1 332 pour l'entrée en odontologie, 3 265 pour l'entrée en pharmacie, et 1 039 pour la filière maïeutique", a détaillé la ministre pour cette année scolaire 2019-2020. "C'est davantage que les années précédentes. Depuis 2017, le numerus clausus a augmenté de plus de 15%", s'est-elle encore félicitée.

Dès la rentrée 2020, la première année commune aux études de santé et son concours couperet seront supprimés, de même que le numerus clausus qui limite le nombre d'étudiants admis en deuxième année.

"Mais surtout ce qui se met en place à partir de cette année [à la rentrée 2020], ce sont les licences 'accès santé' qui viennent compléter les dispositifs de parcours dans le domaine, et le fait que ce sera les universités en lien avec les régions et les Agences régionales de santé (ARS), qui vont fixer le nombre de médecins formés, en fonction des besoins des territoires", a détaillé la ministre.

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