Bayonne : des images sèment la discorde

Les avocats des deux hommes accusés d’avoir frappé mortellement un chauffeur de bus à Bayonne (Pyrénées-Atlantiques) au début du mois de juillet affirment que ce dernier a porté le premier coup et demande une requalification des faits. La famille de la victime juge cet alibi « invraisemblable ».

Les avocats des meurtriers présumés affirment avoir eu accès aux procès-verbaux et aux images de vidéosurveillance. "Le premier coup qui a été porté, c’est effectivement le chauffeur de bus qui l’a assené, un coup de tête très violent auquel mon client ne s’attendait pas", affirme l’avocate de la défense, ME Cloe Irigoin Carricaburu. De fait, ils demandent que les faits d’homicide volontaire soient requalifiés en coups et blessures volontaires ayant entrainé la mort sans intention de la donner.

Une version contestée par la famille


Pour la famille des plaignants, les images en question ne permettent pas de déterminer qui est à l’origine du premier coup. Elle soutient par ailleurs que le chauffeur et ses agresseurs s’étaient déjà croisés dans la journée."Mon opinion, c’est que l’on n’est pas revenu dans ce bus quatre heures plus tard avec de bonnes intentions", explique leur avocat, Me Alexandre Novion.

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