VIDEO. De la publicité à la céramique, elle raconte son changement de vie

BRUT

Après deux années passées dans la publicité, Sarah a décidé de changer de vie et de se reconvertir dans un travail manuel : céramiste. Elle raconte.

"Quand on fait un burn-out, on ne questionne jamais pourquoi on en est arrivé là : est-ce que le job qu'on a choisi est le bon ?"

Après des études en école de commerce, Sarah se lance dans la publicité. "Je m'étais fixée comme objectif d'être directrice de clientèle avant 30 ans", se souvient-elle. Pour arriver à son objectif, Sarah enchaîne des journées de près de 12 heures. Un rythme qui, dans un premier temps, ne l'a pas dérangée : "J'étais assez persuadée que pour réussir il fallait travailler beaucoup", reconnaît Sarah.

Mais très vite, la fatigue prend le dessus. "Je sais pas si on peut appeler ça un burn-out mais en tout cas certainement un ras-le-bol général", confie Sarah. Crises d'angoisse, crises de larmes, déprime… Elle finit par se poser des questions. Au bout d'une année, Sarah décide de quitter définitivement le secteur du marketing. Elle se dirige vers des métiers manuels et décide de se consacrer à la céramique.

Je me suis prouvée de quoi j'étais capable et jusqu'où je pouvais aller pour aller chercher des choses qui soient justes pour moi.

Sarah

à Brut.

Sarah possède aujourd'hui son propre atelier de céramique. "Quand je travaille la terre, j'ai le sentiment d'être vraiment connectée à moi-même", raconte-t-elle. Sarah ne vit pas de son art mais donne des cours pour compléter ses revenus. "Demain si ça fonctionne pas, je suis moins inquiète car je sais que j'ai cette capacité à changer, à rebondir, à réinventer ma vie", conclut-elle.

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