L'historien et académicien Max Gallo est mort à l'âge de 85 ans

Max Gallo, le 17 septembre 2010 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), à l\'occasion du premier salon national de la rentrée littéraire.
Max Gallo, le 17 septembre 2010 à Nancy (Meurthe-et-Moselle), à l'occasion du premier salon national de la rentrée littéraire. (MAXPPP)

Passionné d'histoire de France, ce fils d'immigrés italiens, né à Nice en 1932, était l'auteur de plus d'une centaine d'ouvrages.

Académicien, romancier, historien... Il était l'auteur de plus d'une centaine d'ouvrages. Max Gallo est mort à l'âge de 85 ans, a annoncé sa maison d'édition, XO Editions, à franceinfo, confirmant une information du Figaro, mercredi 19 juillet. 

Membre de l'Académie française depuis 2007, Max Gallo souffrait de la maladie de Parkinson depuis plusieurs années, rapportait Culturebox. Il avait annoncé lui-même être malade en mai 2015, au moment de la parution de son dernier roman, Dieu le veut. Au printemps dernier, sa femme, Marielle Gallet, avait publié un livre, Bella Ciao, dans lequel elle racontait leur combat quotidien, souhaitant "se pencher sur notre comportement et notre psychologie face à la maladie", expliquait-elle à RTL.

Engagé autant à gauche qu'à droite 

Auteur de plusieurs romans, c'est en tant que biographe de personnages historiques que ce fils d'immigrés italiens, né à Nice en 1932, s'est fait un nom, avec des ouvrages sur Robespierre, Garibaldi, Jaurès, Victor Hugo, Napoléon Bonaparte et le général de Gaulle, son héros.

Passionné par l'histoire de France, Max Gallo a également activement participé à la vie politique française, rappelle Culturebox. Il s'est engagé autant à gauche sous François Mitterrand, dont il a été secrétaire d'État et porte-parole du gouvernement entre 1983 et 1984, qu'à droite, en soutenant la candidature de Nicolas Sarkozy à la présidentielle de 2007.

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