Terrorisme : la France passe en alerte urgence attentat

France 2

Les églises et les écoles font partie des lieux où la surveillance a été renforcée vendredi 30 avril. En cause : l'attentat qui s'est tenu dans la cathédrale Notre-Dame de Nice (Alpes-Maritimes), la veille.

Au pied du Sacré-Cœur, à Paris, les forces de l'ordre battent le pavé vendredi 30 avril au matin : autour de la basilique, la sécurité est renforcée. Après l'attentat de Nice (Alpes-Maritimes) jeudi 29 avril dans une église, la France passe en alerte maximum avec "urgence attentat", le niveau le plus élevé du plan Vigipirate. Il s'applique à l'ensemble du territoire pour une durée limitée à la gestion de la crise.

"L'idée, c'est d'avoir un socle de sécurisation"

Le dispositif se traduit par l'augmentation des effectifs de l'opération Sentinelle, passant de 3 000 à 7 000 soldats, ainsi que par la sécurisation des établissements sensibles, comme les lieux de culte et les écoles. "L'idée, c'est d'avoir un socle de sécurisation, c'est-à-dire des effectifs qui sont présents, qui sont visibles, qui rassurent, qui peuvent contrôler", indique Emmanuelle Oster, commissaire divisionnaire du 18e arrondissement de Paris. Selon le ministère de l'Intérieur, 100 000 policiers et gendarmes ont été déployés.

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