Service national universel : "C'est un élargissement du champ des possibles", affirme Gabriel Attal

France 2

Gabriel Attal, secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse, est l'invité des "4 Vérités" de France 2, mercredi 19 juin.

Le Service national universel (SNU), c'est parti. 2 000 jeunes ont rejoint des centres dans 13 départements français. "C'est un moment de cohésion. Depuis trois jours, je suis allé à la rencontre des jeunes [...]. Ce que je constate c'est que l'on a des jeunes qui sont venus à la recherche de partage avec des jeunes d'horizons sociaux et géographiques totalement différents. La plupart des jeunes qui sont aujourd'hui au Service national universel prenaient le train pour la première fois. Ils ont changé de région pour la première fois. C'est aussi un élargissement du champ des possibles pour ces jeunes", explique Gabriel Attal sur le plateau des "4 Vérités" de France 2, mercredi 19 juin. "Il y a une recherche de sens autour des valeurs de la République, une recherche de cohésion", ajoute le secrétaire d'État auprès du ministre de l'Éducation nationale et de la Jeunesse.  

Un service encadré par des chercheurs

Pour savoir si cela marche, "j'ai missionné l'Institut de recherche et d'étude statistique du ministère de la Jeunesse et il y a des chercheurs qui sont présents dans tous les centres du SNU", indique Gabriel Attal. "Ils vont apprécier si les objectifs du SNU, la cohésion, la formation sur un certain nombre de réflexes et la levée des freins à l'engagement [chez les pompiers, dans la réserve opérationnelle, en service civique, ndlr]", sont tenus, détaille le secrétaire d'État.

Et si cela ne marche pas, "on corrigera, on fera des adaptations. L'objectif, c'est d'avoir ce moment de creuset citoyen et de le généraliser dans les années qui viennent. La phase pilote, elle, sert à nous permettre de l'adapter pour nous permettre d'atteindre nos objectifs", conclut Gabriel Attal.

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