VIDEO. Vous ne mangez de la viande qu’à de rares occasions ? Peut-être êtes-vous flexitarien

BRUT

Réduire sa consommation de viande s’en pour autant s’en priver. C’est l’objectif du régime flexitarien.

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Vous désirez réduire votre consommation de viande et de poisson mais vous ne pouvez pas vous en priver ? Le flexitarisme est fait pour vous. Ce régime alimentaire (liaison des mots flexible et végétarisme) consiste à limiter sa consommation de viande et de poisson sans pour autant s’en abstenir. Parmi les motivations les plus communes des flexitariens, l’adoption d’une alimentation plus saine mais aussi la réduction de l’impact écologique sur la planète. La production de viande encourage, en effet, la déforestation, et l’élevage représente 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. Pour certains, manger moins de viande permet aussi de faire des économies et de privilégier la qualité. Pascal Canfin, directeur général du WWF, précise : "Quand vous remplacez la viande, qui vaut 30, 40, 50 euros le kilo, par des pâtes, des légumineuses ou par des fruits et légumes, qui en valent quand ils sont bios 4, 5 ou 6 euros le kilo, eh bien vous voyez que vous diminuez considérablement le coût de cette alimentation et vous pouvez générer des marges de manœuvre pour acheter de l’alimentation de qualité."

Un régime sain pour la planète

Si ce régime possède bien des atouts pour la santé et permet de grandes économies, ses bénéfices environnementaux sont parfois discutés. Pour maintenir le réchauffement climatique en dessous des 2 degrés, il faudrait consommer 75 % moins de boeuf à l’échelle mondiale et jusqu’à 90 % pour un citoyen d’un pays développé. Une étude a également démontré que manger une portion de viande rouge par semaine permettrait de réduire de 56 % les émissions de gaz à effet de serre. Un pari loin d’être gagné même si 7 % des Américains se disent flexitariens, pour 25 % des Français et 35 % des Britanniques.

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