Coursier, un nouveau métier qui a le vent en poupe

FRANCE 2

Le métier de coursier est une profession qui se démocratise. Enquête de France 2.Livrer dans les délais et travailler de jour ou de nuit, c'est le quotidien des coursiers.

À vélo, scooter, ou camionnette, les coursiers livrent tout, papiers confidentiels, repas ou paquets. France 2 a suivi Leeroyd qui livre des repas à vélo pour Deliveroo, midi et soir. Pour être à l'heure, il doit zigzaguer et monter sur les trottoirs. Le danger est toujours présent, il faut donc rester vigilant. Pour que le plat soit livré chaud, il file parfois jusqu'à 50 km/h. "J'ai envie de travailler, je travaille. Si je n'ai pas envie de travailler, je ne travaille pas", explique Leeroyd Levi qui chaque semaine choisit ses horaires sur le site de son entreprise. "C'est la liberté".  Il gagne 2 500 euros nets par mois pour 40 heures par semaine.

Accélérer pour respecter les horaires

Badi Amenziz est livreur depuis quinze ans. Il a choisi d'être salarié et de ne pas être payé à la course. Il touche 1 700 euros nets par mois et peu importe le nombre de colis livrés dans la journée. "On a moins de stress, on ne court pas après le nombre de courses", confie-t-il. Il doit tout de même livrer une vingtaine de paquets par jour et doit souvent accélérer au volant de son scooter.

Au volant de sa camionnette, Arnaud Landry est coincé dans les embouteillages. "Ce qui est vraiment le plus épuisant et le plus fatigant, c'est vraiment les bouchons sur Paris et sa banlieue". Les clients sont moins pointilleux sur l'horaire, mais sa marchandise est souvent très fragile. Il est payé 2 500 euros nets par mois, mais en travaillant le week-end en heures supplémentaires. Coursier, le métier est en pleine expansion et ne requiert aucun diplôme. 


 

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