"Cars Macron" : un secteur en panne

Les autocars sont particulièrement touchés par la crise du coronavirus. Dernière victime en date : la compagnie Eurolines, placée en liquidation judiciaire.

Avant de monter dans le bus, des voyageurs s'assurent qu'ils sont bien protégés. Espace-clos, manque de distanciation, port du masque pendant plusieurs heures... Depuis le déconfinement, les voyageurs délaissent les "bus Macron". En 2019, les gares Flixbus étaient pleines tous les jours à cette période. La compagnie Blablabus ne desserre plus que 60 villes en France, contre 120 l'année dernière. 

Manque de subventions

Les spécialistes du secteur sont très pessimistes. Les "bus Macron" ne devraient pas survivre à la crise du coronavirus. "Ces compagnies ne reçoivent pas de subventions et n'étaient déjà pas rentables avant la crise sanitaire", explique Yves Crozet, économiste et spécialiste des transports. Les "bus Macron" représentent aujourd'hui plus de 2 000 salariés en France. Eurolines, filiale de Flixbus, s'est par ailleurs déclarée mardi 21 juillet en liquidation judiciaire.



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