Des capitaux chinois à Toulouse-Blagnac : un "patrimoine bradé" ?

(L'arrivée de fonds chinois à l'aéroport de Toulouse suscite de l'inquiétude © MaxPPP)

Le gouvernement compte céder 49,9% du capital de l’aéroport de Toulouse. Le choix de "l’acquéreur pressenti" annoncé jeudi soir est loin de faire l’unanimité.

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"C'est un erreur, une faute lourde" (Jean-Louis Chauzy)

Jean-Louis Chauzy, le président du Conseil économique, économique et environnemental de Midi-Pyrénées (CESR) figure parmi les opposants les plus virulents à la cession de parts au consortium chinois. 

 

"C’est une erreur et c’est une faute lourde. On ne peut pas brader son patrimoine, ses grands équipements. C’est brader l’intérêt général du pays, ça devait rester sous le giron de l’Etat français, avec les collectivités et des investisseurs français"

 

"C’est une erreur et c’est une faute lourde" (J-L Chauzy, président du CESR à Toulouse)
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Des élus attentifs

Le président socialiste de la région Midi-Pyrénées, Martin Malvy, souhaite que "la puissance publique reste majoritaire au capital " et il fait confiance au gouvernement.

"Je pense que le gouvernement a été prudent" (Martin Malvy, président PS du Conseil régional Midi-Pyrénées)
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De son côté, le maire UMP de Toulouse temporise et préfère même positiver : "A quoi ça sert que je pleure ".  Jean-Luc Moudenc assure qu'il a "obtenu des garanties très importantes pour le territoire. Ce n'est pas l'aéroport qui est vendu. Ce sont des parts minoritaires dans la société d'exploitation. Et cela on ne l'explique pas assez souvent". 

"Les décisions fondamentales pour l’aéroport ne pourront pas être prises sans nous" (Jean-Luc Moudenc, maire de Toulouse)
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