En cas de croissance supérieure à 1% en 2015, la priorité "ira à la réduction des déficits", annonce Hollande

François Hollande à Saint-Pierre-et-Miquelon, le 24 décembre 2014.
François Hollande à Saint-Pierre-et-Miquelon, le 24 décembre 2014. (CITIZENSIDE / CHANTAL BRIAND / AFP)

Le chef de l'Etat a rappelé son engagement "de ne pas créer de nouveaux impôts à partir de 2015".

François Hollande a répété, lundi 5 janvier, sur France Inter, son "engagement (...) de ne pas créer de nouveaux impôts à partir de 2015", mais a prévenu qu'une baisse de la fiscalité n'était pas pour tout de suite car la priorité reste la réduction des déficits. "Si la croissance est un peu supérieure" en 2015 à la prévision officielle de 1%, "cela ira à la réduction des déficits", a expliqué le chef de l'Etat.

Responsabilités assumées sur les chiffres du chômage

Le président de la République a toutefois ajouté que si cela "se confirmait en 2016 ou en 2017, (...) nous verrions ce que nous pourrions faire en termes de baisse de prélèvements". François Hollande a par ailleurs assumé, lors de son interview, la responsabilité des mauvais chiffres du chômage, ajoutant qu'il ferait tout pour y remédier.

En ouverture de son intervention dans la matinale de France Inter, le chef de l'Etat a déclaré, à propos de la situation aggravée de l'emploi en France : "Je suis président de la République, je ne vais pas dire : c'est la faute de l'étranger, de la conjoncture, de la crise."

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