Grèce : la droite demande la démission de Papandréou

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Le premier ministre grec avait exclu de démissionner un peu plus tôt jeudi. Il s'était néanmoins dit prêt à abandonner son projet de référendum pour faire voter l'accord européen conclu le 27 octobre.

L'opposition grecque raffermit le ton. La droite a demandé jeudi 3 novembre en début de soirée la démission du premier ministre, Georges Papandréou, au cœur de la tourmente depuis qu'il a demandé lundi la tenue d'un référendum sur le plan de sauvetage de la zone euro. Antonis Samaras, chef de file des conservateurs, demande aussi la tenue d'élections législatives anticipées dans les six semaines.

Quelques heures plus tôt, Papandréou s'était dit prêt à renoncer à son projet de référendum, tout en excluant l'idée d'une démission. Selon lui, des "élections anticipées" seraient "catastrophiques" pour la Grèce.

Lâché même par son camp

Dans l'après-midi, le premier ministre s'était montré favorable à l'idée de "parler avec le chef de la droite", faisant allusion au gouvernement de transition proposé par Antonis Samaras, qui aurait comme mission d'abord la ratification de l'accord européen avant le déroulement de législatives anticipées. Cette ratification permettrait de se passer d'un référendum, mais elle ne semble plus satisfaire l'opposition.

Georges Papandréou est acculé non seulement par l'opposition, mais aussi par son propre camp : en plus des deux députées qui ont annoncé, jeudi 3 novembre, qu'elles ne voteraient pas la confiance au gouvernement vendredi au Parlement, deux ministres ont publiquement lâché Georges Papandréou, dont celui des Finances, en raison de sa décision de demander un référendum.

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