Renault suspecté de fraude : les réactions au sein du groupe

Le rapport de la répression des fraudes révélé par Libération ce mercredi 15 mars au matin évoque des stratégies de fraude organisées sur les moteurs diesel de ses véhicules qui impliquent l'ensemble de la chaîne de direction.  

Après Volkswagen, le groupe Renault peut-il être à son tour ébranlé ? Le rapport de la répression des fraudes révélé par Libération ce mercredi 15 mars au matin est particulièrement sévère. Il évoque des stratégies de fraude organisées qui impliquent l'ensemble de la chaîne de direction. "Nouvelle réaction il y a moins d'une heure et nouveau démenti de la direction : 'Renault ne triche pas, ses véhicules ne sont pas équipés de logiciels truqués'. C'est le message relayé toute la journée par le groupe Renault qui avait déjà publié un communiqué ce matin", explique Margaux Manière en direct du siège de Renault (Boulogne-Billancourt).

La CGT redoute les conséquences de cette affaire

Mais du côté des syndicats, ce soir, beaucoup de questions. "'La direction était-elle au courant ?', s'interroge la CGT qui redoute surtout les conséquences de cette affaire sur l'image du groupe et donc sur les ventes de véhicules", conclut la journaliste.

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