VIDEO. "Wonder Woman", "Injustice 2" et "American Gods" sont dans "Pop Chrono" cette semaine

Le cinéma, les séries télé, les jeux vidéo ou les BD, c'est votre truc ? Ça tombe bien, "Pop Chrono" décrypte toute l'actualité de la pop culture en (presque) deux minutes.

Deux fois par mois, "Pop Chrono" vous propose de découvrir, en (presque) deux minutes, toute l'actualité pop culture de la semaine. Jeux vidéo, séries télé, films, manga, comics ou BD, il y en a pour tous les goûts.

Une femme formidable

On débute cette semaine avec une super-héroïne merveilleuse. Et ce n’est pas parce que Wonder Woman est capable de soulever des tanks ou de dézinguer l’armée allemande pendant la première guerre mondiale qu’on dit ça. Non, cette femme est extraordinaire car elle réussit deux exploits. Le premier : faire voler en éclats les stéréotypes liés aux films de super-héros. Pour la première fois, une super-héroïne est le personnage central et les hommes sont transformés en faire-valoir.

Deuxième exploit de taille : grâce à Wonder Woman, sorti le 7 juin au cinéma, DC Comics produit enfin une bonne adaptation ciné, après une série de grosses déceptions. Rythmé, drôle et efficace, ce Wonder Woman pâtit juste d’un méchant raté. Pas grave, le film reste une réussite et prouve aux studios comme Marvel que la femme est l’avenir du super-héros.

Une baston épique

Après un premier épisode plutôt réussi sorti en 2013, Injustice remet le couvert avec un second opus qui prend soin de travailler son contenu. Si ce jeu de baston, sorti le 18 mai sur consoles, propose toujours des affrontements entre 28 personnages issus de l’univers DC Comics, il offre désormais un mode histoire plus travaillé, avec environ 6 heures d’aventure au programme et deux fins alternatives. Sans oublier qu’il est possible d’améliorer son perso via des bonus gagnés dans les modes histoire et multi-univers.

Un bémol toutefois : malgré sa réalisation soignée, Injustice 2 reste un poil trop premier degré. Un manque de fun qui l’empêche de dépasser la saga Marvel vs Capcom, la référence dans le domaine.

Une série divine

Notre père qui êtes aux cieux, que votre nom soit sanctifié pour inspirer autant les auteurs d’American Gods. Car la nouvelle série de Bryan Fuller, à qui l’on doit le fascinant Hannibal, s’impose comme l’un des shows les plus divins de l’année.
Déjà, cette histoire de guerre secrète entre des dieux cachés au milieu des humains a de quoi nous titiller. Dans American Gods, diffusé depuis le 1er mai sur Amazon Prime, les divinités anciennes tentent de résister aux nouveaux dieux que sont les médias ou internet.

Mais Bryan Fuller fait surtout des miracles en proposant une réalisation aussi magnifique que chiadée, quitte à se permettre de perdre, de temps à autre, le téléspectateur. Envoûtant, intriguant et parfois déstabilisant, cet American Gods est du pain bénit pour tout fan de séries exigeant. Amen.

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