Valérie Trierweiler souhaite "bonne chance" à François Hollande

Valérie Trierweiler, ancienne compagne de François Hollande, dans une école de Créteil (Val-de-Marne), le 2 décembre 2013.
Valérie Trierweiler, ancienne compagne de François Hollande, dans une école de Créteil (Val-de-Marne), le 2 décembre 2013. (ERIC FEFERBERG / AFP)

Dans une interview à Europe 1, l'ancienne compagne du président estime que "ce n'est pas au bout de deux ans qu'on juge un quinquennat, c'est au bout de cinq ans". 

"Je souhaite qu'il réussisse. S'il réussit, c'est la France qui réussit. Qui n'a pas envie de cela ?" Deux ans jour pour jour après l'élection de François Hollande, Valérie Trierweiler a accordé, mardi 6 mai, une interview à Europe 1, alors qu'elle est en voyage humanitaire en Haïti. L'ex-compagne du président de la République lui "souhaite bonne chance pour les trois années qui restent".

Interrogée sur la cote de popularité du chef de l'Etat qui ne cesse de dégringoler, l'ancienne Première dame ajoute : "Ce n'est pas au bout de deux ans qu'on juge un quinquennat, c'est au bout de cinq ans. On jugera à ce moment-là."



Ségolène Royal "a toute la légitimité" pour être ministre

Est-elle toujours en contact avec François Hollande ? Valérie Trierweiler reste pudique à ce sujet. "C'est ma vie privée, elle m'appartient. C'est tout ce que je dirai", explique-t-elle. Elle regrette, comme elle l'a déjà confié, son tweet de soutien à Olivier Falorni, candidat PS dissident face à Ségolène Royal lors des législatives de 2012. 

Egalement interrogée sur la nomination de Ségolène Royal au gouvernement, elle dit : "Je pense qu'elle a toute sa légitimité à occuper ce poste, bien sûr."

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