VIDEO. "13h15". Lady Diana s'est-elle mise en danger avec sa liberté de ton et ses engagements humanitaires ?

"Le sida, les sans-abri, la campagne contre les mines antipersonnel… Elle défendait ces causes passionnément", affirme son majordome Paul Burrel. Et pour le journaliste et écrivain australien John Morgan, Diana divorcée était un "électron libre"… Extrait du magazine "13h15".

"Le sida ne rend pas dangereux ceux qui en sont atteints. Vous pouvez parfaitement leur serrer la main ou leur donner l’accolade", déclarait d’une voix ferme la princesse Diana qui rendait souvent visite aux malades dans les hôpitaux. Paul Burrell, son majordome, se souvient : "Ils ne la comprenaient pas. Elle se mêlait de débats qui ne la concernaient pas… Ils étaient dépassés par cette personne qui avait ses idées et qui voulait faire les choses comme elle l’entendait."

En août 1997, trois semaines avant sa mort à Paris, la princesse Diana se rend en Bosnie dans le cadre de sa campagne contre les mines antipersonnel. Elle demande notamment à ce que les Etats s’engagent à les interdire. C’était son nouveau et dernier combat. Selon le journaliste australien John Morgan, auteur d’une demi-douzaine d’ouvrages consacrés aux questions qui entourent sa disparition, Lady Di s’attaque à plus fort qu’elle…

"C’était la femme à abattre"

"En août 1996, Diana est divorcée. Elle n’est plus sous l’autorité de la reine. C’est un électron libre", explique John Morgan. Forte de son engagement et d'une voix ferme, elle déclare lors d’un de ses déplacements : "Toutes les vingt minutes, une personne est victime d’une mine. J’espère sincèrement qu’à travers cette visite nous parviendrons à attirer l’attention du monde entier sur ce problème essentiel, le plus souvent oublié."

"Le sida, les sans-abri, la campagne contre les mines antipersonnel… Elle défendait ces causes passionnément et aidait, avec tout autant de ferveur, ceux qui se battaient contre l’ordre établi", affirme en 2013 son majordome au magazine "13h15 le dimanche". Diana pense qu’elle est sur écoute, confie qu’on l’a menacée, se plaint de drôles de pannes sur sa voiture, écrit que sa vie ressemble à un film d’Alfred Hitchcock, que son mari veut la tuer pour pouvoir se remarier, fait un rêve prémonitoire… Pour le journaliste John Morgan, "Diana n’allait pas s’arrêter aux mines antipersonnel. Elle allait dénoncer les bombes à fragmentation ou d’autres injustices, les armes chimiques comme en Syrie… C’était la femme à abattre".

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