Journées du Patrimoine : à la rencontre des vignobles français

FRANCE 3

Au plus près des producteurs de champagne, Louis Laforge s'est rendu pour France 3 dans une prestigieuse maison et une exploitation familiale. 

"Quand on fait les vendanges il ne faut pas avoir mal au dos, mal aux mains et ne pas craindre la pluie", commente Louis Laforge en direct des vignes de la Marne. Et rien qu'en regardant les raisons, il est possible de savoir si la récolte sera bonne. "On va faire une dégustation de baies et prendre les grains de raisin, les goûter et cela va nous permettre de déterminer le taux de sucre présent qui va donner un peu d'alcool, l'acidité naturelle pour le champagne et surtout du goût ", détaille Alexandre Lamblot, vigneron à Janvry, dans la Marne. À 28 ans, il incarne la 13e génération de vigneron de la famille et emploie une quinzaine de vendangeurs. Payés à l'heure, ils touchent environ 610 euros nets pour 10 jours de travail.

300 millions de bouteilles

Après la récolte, direction la cave coopérative où les raisins doivent être vite pressés pour éviter qu'ils perdre trop de jus dans les caisses. Alexandre Lamblot déguste ensuite la mousse pour vérifier la qualité de sa matière première.

À une dizaine de kilomètres de là, la plus ancienne maison de champagne a terminé ses vendanges. À 38 mètres sous terre, la maison Ruinart, qui appartient au groupe LVMH, a invité le Royal opéra de Londres pour un récital afin de célébrer le récent classement au patrimoine mondial de l'Unesco des crayères. En Champagne, plus de 300 millions de bouteilles seront produites à partir des vendanges 2015 pour un chiffre d'affaires global de plus de 4,5 milliards d'euros.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne