VKNG, en lutte contre les étiquettes

(Le groupe VKNG était en concert en août dernier pour débuter le festival Rock en Seine, à Saint-Cloud © SADAKA EDMOND/SIPA)

Un nom sans voyelles, VKNG, et une énergie sans limites. Ce nouveau groupe français sort ce vendredi son premier album, "Illumination". Derrière cet acronyme étrange, qui dessine en fait le mot "Viking", se cache le projet de Maxime Delpierre et Thomas De Pourquery. Deux touche-à-tout qui ont décidé de faire exploser les frontières des genres musicaux.

Aux origines de VKNG (quatre lettres qui dessinent le mot "Viking"), il y a deux amis d'enfance, Maxime Delpierre et Thomas de Pourquery. Deux musiciens reconnus dans le milieu du jazz qui s'enferment pendant quelques semaines dans une maison, à Quiberon. Ils n'attendaient rien, et pourtant un groupe va naître, autour de leur amour pour la pop sous toutes ses formes, loin, très loin de tout formatage : "On se disait, 'c'est rigolo quand on se prend en photo l'un à côté de l'autre, on a des têtes rigolotes, ça pourrait peut-être faire un groupe'" , plaisante à moitié Maxime Delpierre.

A l'image de leur amie, révélation française de l'année et compagne de label Jeanne Added, VKNG repousse sans cesse les étiquettes. Leur musique est faite de plaisir, d'éclats de voix et d'arrangements farfelus, comme s'ils avaient décidé de déconstruire tous les genres pour en livrer leur propre interprétation. Une musique qui fait tout sauf se prendre la tête, une échappée entre amis qui n'a d'autre visée que se faire plaisir, et cela se sent.

"C'est un peu une surprise le fait qu'on ait fait un groupe" : l'histoire de VKNG
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Illumination (Naïve)*, premier album de VKNG, sortie le 2 octobre.

En tournée dans toute la France et notamment le 2 octobre à Alençon, le 14 octobre à Nancy, le 15 octobre à Bron et le 10 novembre à Paris.*

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