"J'ai décidé de mettre un terme à cette mascarade" : Kaaris annonce que le combat contre Booba n'aura pas lieu

Le rappeur Kaaris à Paris, le 25 mars 2015.
Le rappeur Kaaris à Paris, le 25 mars 2015. (DOMINIQUE FAGET / AFP)

Les deux rappeurs français devaient s'affronter fin novembre dans un octogone. Le rappeur Kaaris explique pourquoi il jette l'éponge dans les colonnes de "L'Equipe". Mais Booba ne semble pas vraiment d'accord. 

Game over ? Kaaris annonce dans une interview à L'Equipe, jeudi 19 septembre, que le combat contre Booba n'aura finalement pas lieu. L'auteur de l'album Or noir a décidé de "siffler la fin de la récréation" en mettant "un terme à cette mascarade."

Booba ne veut pas de ce combat. Il faut revenir à la réalité.le rappeur Kaarisà "L'Equipe"

Ce duel façon MMA entre les deux rappeurs français était programmé le 30 novembre. "Cette histoire a généré beaucoup d'excitation chez les gens. Mais aucun pays en Europe ne veut de cet événement, continue Kaaris. L'organisateur trouvé par Booba, la société SHC, nous parle d'un endroit secret, dévoilé à la dernière minute. On nous dit aussi aujourd'hui que les gens ne pourront venir que sur invitation. Moi, je n'ai pas signé pour ça ! Tout ça manque de sérieux."

On dirait une rave-party ou une soirée privée où l'on se présente avec un masque ! Ça ne ressemble plus à grand-chose, là.le rappeur Kaarisà "L'Equipe"

Booba, lui, ne semble pas d'accord. "Tu cherches toujours une excuse, écrit le rappeur sur son compte Instagram. On a toutes les autorisations, plus de marche arrière possible." Avant de demander : "Tu as peur ?".

Une bagarre à l'aéroport d'Orly

Ce combat dans un octogone devait servir d'arène pour régler les différends des deux stars, qui avaient été condamnées à 18 mois de prison avec sursis et 50 000 euros d'amende pour leur bagarre médiatisée à l'aéroport parisien d'Orly en août 2018.

Frères ennemis du rap français, Booba (de son vrai nom Elie Yaffa), 42 ans, et Armand Gnakouri Okou, alias Kaaris, 39 ans, n'ont pas cessé, depuis la bagarre d'Orly, de se lancer des piques, dans la tradition du clash de rap. Fin mars, un promoteur suisse avait même annoncé un contrat d'"un million et demi d'euros pour le gagnant et [de] 500 000 euros pour le perdant" du combat.

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