Françoise Hardy : le concert de Johnny Hallyday à Bercy en 1987 est "ce que j'ai vu de mieux sur scène de ma vie"

Johnny Hallyday, Sylvie Vartan (à gauche) et Françoise Hardy (à droite), le 3 mars 1967.
Johnny Hallyday, Sylvie Vartan (à gauche) et Françoise Hardy (à droite), le 3 mars 1967. (MAXPPP)

Après la mort de Johnny, Françoise Hardy veut se souvenir avant tout, de l'artiste et du "charisme inouï" qu'il dégageait sur scène.

Françoise Hardy a évoqué jeudi 7 décembre sur franceinfo son "meilleur souvenir", de Johnny Hallyday sur scène, qu'elle regarde encore aujourd'hui : "Celui de 1987 à Bercy, qui avait été mis en scène par Michel Berger. Il avait à cette époque-là les chansons de Michel Berger et de Jean-Jacques Goldman. La mise en scène de Michel était absolument époustouflante. C'est ce que j'ai vu de mieux (...) en matière de spectacle sur scène dans ma vie. Il était au top de sa forme et de son répertoire."

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L'icône des années 60 avait rencontré Johnny Hallyday dans sa loge à Paris, il y a quelques mois, alors que le rockeur se produisait sur scène pour la tournée des Vieilles Canailles : "J'étais très embarrassée car je savais qu'il était très malade et je me demandais bien ce que j'allais lui dire."

"Il était plus à l'aise avec les amitiés masculines qu'avec les amitiés féminines"

Françoise Hardy a évoqué avec le chanteur, déjà très fatigué par la maladie, son propre combat contre le cancer : "Et j'ai dit à Johnny, tu vois je suis encore là. Et si je suis encore là, c'est grâce aux chimiothérapies et grâce aux prières. Je lui ai dit, je peux t'assurer qu'il y a beaucoup de gens qui prient pour toi", a-t-elle raconté. "Il arrive un moment où malheureusement il n'y plus de miracle possible", a regretté la chanteuse. Johnny Hallyday est mort dans la nuit de mercredi à jeudi, à l'âge de 74 ans, des suites d'un cancer des poumons dans sa maison de Marnes-la-Coquette (Hauts-de-Seine).

François Hardy a confié qu'elle "ne connaissait pas tant que ça l'homme" et pour cause, "il était plus à l'aise avec les amitiés masculines qu'avec les amitiés féminines. Dans les année 60, j'étais plus proche de Sylvie [Vartan] que de lui."

L'auteure de "Message personnel" et "Partir quand même" veut se souvenir "avant tout", de "l'artiste et du charisme inouï, de l'énergie qu'il dégageait sur scène. Et puis des merveilleuses chansons qu'il a enregistrées et qu'il chantait sur scène".

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