Le musée dédié à Louis de Funès menacé de fermeture

Des personnes visitent le musée dédié à Louis de Funès, situé au Cellier, près de Nantes, le 31 juillet 2014.
Des personnes visitent le musée dédié à Louis de Funès, situé au Cellier, près de Nantes, le 31 juillet 2014. (JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP)

Une pétition a été lancée pour sauver ce musée situé en Loire-Atlantique. Elle a reçu plus de 12 000 signatures.

Il revendique 20 000 visiteurs par an, et pourtant, il pourrait fermer définitivement ses portes. Créé en 2013, le musée dédié à Louis de Funès, situé dans l'ancienne demeure du comédien au château de Clermont, au Cellier, près de Nantes, arrive à la fin de son bail. "Sauf sursaut, le musée fermera au 30 octobre", alerte Charles Duringer, président de l'association Musée de Louis, sur le site de Ouest France. Seule solution : un rachat des lieux par l'association gestionnaire du musée, soit un investissement d'environ 1,5 million d'euros, d'après le journal. 

Une collecte restée sans succès

Pour atteindre ce montant, une première collecte a été lancée à la fin de l'année 2015. L'appel aux dons n'a reçu que 7 000 euros. "Nous savions bien que nous n'allions pas récolter des millions, mais 100 000 euros ne nous paraissaient pas délirants", regrette le président de l'association. 

"Au château, ça a vraiment un sens, argumente Charles Duringer, qui n'envisage par un autre site. C'est l'endroit où Louis de Funès a choisi de vivre. Si on ne peut pas rester à Clermont, ça s'arrêtera", dit-il à Ouest France.

Une pétition lancée

L'association a donc choisi de se tourner vers les collectivités territoriales. Elle a lancé la pétition "Louis de Funès : sauvons son musée !" à la fin du mois de mai. Adressée à Philippe Grosvalet, président du conseil départemental de Loire-Atlantique, la pétition a été signée, en près d'un mois, par plus de 12 000 personnes. "Il est grand temps de nous aider à conserver le Musée de Louis, à maintenir ce lieu de partage des souvenirs de Louis de Funès où tant de visiteurs ont ressenti joie et émotion, dans le domaine où il avait choisi de vivre et tout près de sa dernière demeure au cimetière du village", écrit l'association.

Vous êtes à nouveau en ligne