Mort de Johnny : "Il ne concevait pas de se faire plaisir sans faire plaisir en même temps", témoigne son secrétaire

Johnny Hallyday, le 22 septembre 2006.
Johnny Hallyday, le 22 septembre 2006. (MAXPPP)

Le secrétaire et chauffeur de Johnny pendant 6 ans, Jean Basselin, garde l'image de "quelqu'un qui respirait la gentillesse", "toujours gentil", "trop gentil, probablement".

"C'est quelqu'un que j'aimais beaucoup, avec qui j'ai vécu sous le même toit, partagé des voyages, des émotions, beaucoup de choses", a raconté sur franceinfo, jeudi 6 décembre, Jean Basselin, secrétaire et chauffeur de Johnny pendant 6 ans.

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"Johnny c'est quelqu'un qui respirait la gentillesse, je l'ai rarement vu agressif avec quelqu'un. Toujours gentil, toujours un mot. Trop gentil, probablement. Il y a des gens sûrement qui en ont profité", regrette t-il. "Ça faisait partie de lui. Il ne concevait pas de se faire plaisir sans faire plaisir en même temps à une personne qui était avec lui, que ce soit pour une paire de bottes, une moto, ça pouvait déborder. C'était quelqu'un de vraiment invraisemblable."

"Les Etats-Unis, c'était l'endroit où il aimait rouler parce qu'il était inconnu"

Jean Basselin et Johnny partageait la même passion pour les voitures et les motos. "Johnny était un grand connaisseur de véhicules à moteur que ce soit sur deux roues ou quatre roues, il avait un goût sûr pour les voitures et pour les motos." Principalement, les Harley "parce que ça le ramenait un peu à Elvis Presley; les Etats-Unis, c'était l'endroit où il aimait rouler parce qu'il était inconnu. On a fait des voyages incroyables là-bas."

Les deux hommes sont restés en contact, même après la fin de leur collaboration. "Je suis toujours resté proche de Johnny, ami avec Johnny et il a toujours fait appel à moi quand il a eu besoin de s'occuper de ses véhicules. Il m'a toujours fait confiance pour ça et je l'en remercie encore aujourd'hui."

Beaucoup aimerait qu'un hommage national soit rendu à Johnny. "Il le mérite. Quand on voit comment réagissent les gens à sa disparition, je pense qu'il y a des gens qui sont très malheureux aujourd'hui."