"La Forêt de mon père" avec Ludivine Sagnier et Alban Lenoir : une avant-première dans la forêt du tournage

Ludivine Sagnier et Alban Lenoir dans le film \"La forêt de mon père\", de Vero Cratzborn.
Ludivine Sagnier et Alban Lenoir dans le film "La forêt de mon père", de Vero Cratzborn. (UNIFRANCE)

"La Forêt de mon père" est le premier long métrage de la réalisatrice belge Vero Cratzborn. L'avant-première s'est déroulée au coeur d'une forêt. Le film sort le 8 juillet dans les salles . 

La Forêt de mon père, avec Ludivine Sagnier et Alban Lenoir, est un premier film très personnel de Vero Cratzborn. Celle qui dit avoir "grandi dans la folie de son père" aborde ce thème douloureux de la maladie psychique et de ses conséquences sur le cercle familial.

L'avant-première s'est déroulée, en présence de la réalisatrice, dans la forêt de Raismes, dans le Nord. Là même où ont été tournées certaines scènes du film, qui sort le 8 juillet. Pour la centaine de spectateurs présents pour cette séance en plein-air, l'expérience était à la fois forte et inédite. 

Une avant-première d'un nouveau genre, loin des salles obscures, mais dans le parc régional de Scarpe-Escaut dans le Nord. Une immersion au coeur du film pour la centaine de spectateurs qui a fait le déplacement. Car la forêt est un personnage à part entière dans ce film, qui aborde le thème délicat de la maladie psychique et de ses conséquences sur une famille, notamment les enfants.

"C'est mystérieux une forêt, un peu comme une âme humaine" explique la réalisatrice Vero Cratzborn. "Et puis une forêt, ça évoque aussi le refuge, l'apaisement, là où l'on peut se perdre aussi et où tout devient inquiétant une fois la nuit tombée"

Ludivine Sagnier et Alban Lenoir à l'affiche

A l'écran, Ludivine Sagnier et Alan Lenoir incarnent ce couple rattrapé par la maladie. C'est le père que l'on voit peu à peu basculer vers la folie. Une vision à travers les yeux de sa famille, et notamment de sa fille de 15 ans, incarnée par Léonie Souchaud. Pour certains, cette projection en forêt a apporté un vrai plus.

"Ça a un effet plus apaisant de découvrir ce film comme ça, j'aurai été plus stressée dans une salle" raconte l'une des spectatrices. "C'est un bon concept, c'est idyllique vraiment très bien" pour un autre spectateur. Cette séance spéciale était bien sûr unique. Le public devra retrouver les salles obscures, une bonne nouvelle également après trois mois de fermeture, pour découvrir La Forêt de mon père dès le 8 juillet... en salle.

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