Cinéma : "La Jeune fille et son aigle", l'aventure d'une jeune dresseuse d'aigles en Mongolie

Aisholpan dans une scène du documentaire \"La Jeune fille et son aigle\"
Aisholpan dans une scène du documentaire "La Jeune fille et son aigle" (ARP SELECTION)

"La Jeune fille et son aigle", de Otto Bell, sort ce mercredi en salle. Un documentaire qui mêle traditions ancestrales et modernité en Mongolie et nous emmène sur les pas d'une jeune dresseuse d'aigles déterminée.

C'est un film à voir en famille pendant les vacances. La Jeune fille et son aigle, du Britannique Otto Bell, sort en salles mercredi 12 avril 2017. Le documentaire nous transporte en Mongolie à la rencontre de la première jeune fille qui s'est imposée dans le milieu très masculin de la chasse à l'aigle en Mongolie. 

Au moment du tournage, cette jeune fille, Aisholpan, est une adolescente de 13 ans, interne dans un collège. Chaque week-end, elle retrouve la vie rustique des grandes steppes de Mongolie avec ses parents éleveurs. Dans le film, on la voit avec son père capturer son premier aigle, le dresser, commencer la chasse au renard et remporter le festival de l'aigle, devant des concurrents aguerris et surtout devant des hommes incrédules, réprobateurs et, finalement, admiratifs.

Les images de cette nature sauvage sont sublimes mais elles seraient encore plus belles sans cette musique incessante. La Jeune fille et son aigle est une belle histoire qui mêle traditions ancestrales et modernité, une belle relation entre un père et une fille. Aisholpan se dit très fière d'avoir un tel père : "C'est vraiment un militant pour l'égalité des chances entre les garçons et les filles, affirme la jeune fille. On est très proche et très complice tous les deux." 

Aisholpan veut devenir médecin tout en continuant à traverser les steppes à cheval avec un aigle sur l'avant-bras. Grâce à ce documentaire, elle a beaucoup voyagé. Ce qu'elle pense de Paris ? La ville est très belle mais l'air... est irrespirable ! 

Aisholpan Kuksyegyen a beaucoup voyagé pour ce documentaire, elle est ici à New-York en 2016 avec le réalisateur Otto Bell (2ème en partant de la gauche) et son père Nurgaiv Rys (3ème en partant de la gauche).
Aisholpan Kuksyegyen a beaucoup voyagé pour ce documentaire, elle est ici à New-York en 2016 avec le réalisateur Otto Bell (2ème en partant de la gauche) et son père Nurgaiv Rys (3ème en partant de la gauche). (STEVE ZAK PHOTOGRAPHY / FILMMAGIC)

"La Jeune fille et son aigle" : la critique cinéma de Thierry Fiorile pour franceinfo
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