Inspirée par Haring et Basquiat, Niki la street-artiste repérée sur Internet, expose désormais dans les galeries d'art

Niki métamorphosse les bidons
Niki métamorphosse les bidons (G. Talon / France Télévisions)

La jeune artiste Niki exposée au printemps dans une galerie de Saulieu s'apprête a investir un autre lieu à Dijon. Venue du street-art, elle dessine dans l'air du temps, contre le luxe, la mondialisation et le mépris de Richard Orlinski l'avenir de notre planète.

Il suffit parfois de pas grand chose pour que la vie prenne un vrai tournant. C'est ce qui est arrivé à la street-artiste Niki. Une de ses oeuvres, publiée sur les réseaux sociaux, est remarquée par une conservatrice de musée en recherche de nouveaux talents. Aujourd'hui, elle s'apprête à préserter ses oeuvres dans une galerie de Dijon après avoir été exposée au printemps à Saulieu à la galerie François Pompon. Ses peintures répondaient alors aux oeuvres du célèbre sculpteur animalier Richard Orlinski.

De son travail de street-artiste Niki garde les thèmes contestataires de notre société. la pollution, la surconsommation, le luxe, les symboles de la mondialisation habitent ses images peintes à même des matériaux de récupération. Les influences, assumées, de Keith Haring ou Jean-Michel Basquiat, sont faciles à déceler sur ses bidons ou ses morceaux de barricades. 

Niki peint avec humour et beaucoup de dynamisme ce que lui dicte le moment. Il y a autant de sincérité que de couleurs dans ses oeuvres.

Niki expose du 19 septembre au 19 octobre à la galerie Une vie de rêve à Dijon.

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