Crash Malaysia Airlines : suite des recherches

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Ilya. Il y a d'abord eu les débris repérés par les satellites australiens, puis par les Chinois. Cette fois, c'est un satellite français qui a identifié ce matin des traces dans la principale zone de recherches. Un périmètre situé à 2.260 kilomètres des côtes australiennes. Aujourd'hui, depuis l'aube, une vaste opération est en cours pour tenter de retrouver ces objets. Dès hier, un avion aurait aperçu des éléments toujours au même endroit. Selon les autorités, il pourrait s'agir d'une palette en bois et de sangles de différentes couleurs. Des éléments souvent présents dans les cargaisons d'avions de ligne. Alors, en cette troisième semaine de recherches, le Premier ministre australien s'autorise un message optimiste sur l'avancée des opérations. Il est encore trop tôt pour être certain. Mais nous avons maintenant des indices très crédibles. Il y a un espoir croissant, mais seulement un espoir, que nous soyons sur le point de découvrir passé. Une note d'espoir tempérée par un second vol de reconnaissance qui n'aurait identifié que des paquets d'algues. Mais a-t-il survolé le bon endroit? C'est toute la difficulté de ces recherches, car le périmètre s'étend sur quelque 36.000 kilomètres carrés.

Ilya.

Il y a d'abord eu les débris repérés par les satellites australiens, puis par les Chinois. Cette fois, c'est un satellite français qui a identifié ce matin des traces dans la principale zone de recherches. Un périmètre situé à 2.260 kilomètres des côtes australiennes. Aujourd'hui, depuis l'aube, une vaste opération est en cours pour tenter de retrouver ces objets. Dès hier, un avion aurait aperçu des éléments toujours au même endroit. Selon les autorités, il pourrait s'agir d'une palette en bois et de sangles de différentes couleurs. Des éléments souvent présents dans les cargaisons d'avions de ligne. Alors, en cette troisième semaine de recherches, le Premier ministre australien s'autorise un message optimiste sur l'avancée des opérations.

Il est encore trop tôt pour être certain. Mais nous avons maintenant des indices très crédibles. Il y a un espoir croissant, mais seulement un espoir, que nous soyons sur le point de découvrir passé.

Une note d'espoir tempérée par un second vol de reconnaissance qui n'aurait identifié que des paquets d'algues. Mais a-t-il survolé le bon endroit? C'est toute la difficulté de ces recherches, car le périmètre s'étend sur quelque 36.000 kilomètres carrés.

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