Crash Malaysia Airlines : des chercheurs pessimistes

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50 jours après la disparition du vol MH370, les principaux protagonistes sont pessimistes. Le Premier ministre australien affirme qu'il est possible que l'on ne retrouve jamais aucune trace du Boeing de Malaysia Airlines. La zone de recherches a de nouveau été étendue. Aucun débris n'a été localisé là où des signaux sonores ont été captés. Selon le 1e ministre australien, il est possible qu'on ne le retrouve jamais. Mais il réaffirme son intention de poursuivre les recherches. Il est très improbable que des débris restent sur l'océan après 52 jours de recherches, ils ont dû tous couler. Depuis deux semaines, les Australiens ont pris un robot sous-marin pour chercher l'épave au fond de l'eau. Un appareil capable d'explorer les fonds en moins de 4 minutes. Comme les boîtes noires n'émettent plus, seul le robot peut retrouver les débris au fond de l'océan. Il a déjà exploré une zone de 400 km2, quatre fois la surface de Paris. L'Australie annonce que la zone, agrandie, sera de 80 km sur 700, soit 1/10e de la France. Si on retrouve les débris, on saura si l'avion a explosé en vol, ou s'il a tenté d'amerrir. Mais ce sera ensuite très difficile de dire ce qui s'est passé dans l'avion. Dans l'affaire du Rio-Paris disparu en juin 2009, les premiers débris avaient été trouvés au bout de 6 jours. Mais les boîtes noires l'avaient été après plus de deux ans. Les Australiens savent qu'il reste un espoir de retrouver l'avion.

50 jours après la disparition du vol MH370, les principaux protagonistes sont pessimistes. Le Premier ministre australien affirme qu'il est possible que l'on ne retrouve jamais aucune trace du Boeing de Malaysia Airlines. La zone de recherches a de nouveau été étendue. Aucun débris n'a été localisé là où des signaux sonores ont été captés. Selon le 1e ministre australien, il est possible qu'on ne le retrouve jamais. Mais il réaffirme son intention de poursuivre les recherches.

Il est très improbable que des débris restent sur l'océan après 52 jours de recherches, ils ont dû tous couler.

Depuis deux semaines, les Australiens ont pris un robot sous-marin pour chercher l'épave au fond de l'eau. Un appareil capable d'explorer les fonds en moins de 4 minutes. Comme les boîtes noires n'émettent plus, seul le robot peut retrouver les débris au fond de l'océan. Il a déjà exploré une zone de 400 km2, quatre fois la surface de Paris. L'Australie annonce que la zone, agrandie, sera de 80 km sur 700, soit 1/10e de la France.

Si on retrouve les débris, on saura si l'avion a explosé en vol, ou s'il a tenté d'amerrir. Mais ce sera ensuite très difficile de dire ce qui s'est passé dans l'avion.

Dans l'affaire du Rio-Paris disparu en juin 2009, les premiers débris avaient été trouvés au bout de 6 jours. Mais les boîtes noires l'avaient été après plus de deux ans. Les Australiens savent qu'il reste un espoir de retrouver l'avion.

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