Crash d'avion Air Algérie : déroulement de l'enquête au Mali

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Ce peut-être un cumul de facteurs. 180 militaires français et maliens sont a pied d'oeuvre. Renforcés des demain matin par des gendarmes et des experts qui décolleront de Villacoublay dans quelques minutes. Ce site va désormais concentrer toute l'attention des enquêteurs. Des débris disséminés sur la surface de deux terrains de football. Un immense puzzle à reconstituer. Ils sont 23 enquêteurs français à partir ce soir de Villacoublay. Ce sont des policiers et des gendarmes spécialisés. Certains ont déjà travaillé sur l'accident du vol Rio-Paris, ou le crash du Concorde. Ils emportent un laboratoire ambulant pour prélever des indices, et identifier les victimes. Ces hommes arriveront sur place au petit matin, pour la toute première phase de l'enquête. Cette première phase est d'une durée limitée sur site à quelques jours. Elle a pour mission de prélever et préserver des indices, parmi lesquels on compte. Les deux enregistreurs de vol, les boîtes noires, sont cruciales pour comprendre le crash. L'une d'entre elles mais l'essentiel des débris est enfoui sous terre. L'armée française sur place va prêter des engins de chantier pour déblayer le terrain. Autre difficulté, la situation sécuritaire dans le nord du Mali. Nous ne sommes pas dans une zone de conflit immédiat, avec des affrontements directs. Cependant, la région de Gao est connue comme une zone d'insécurité, en raison de la présence de certains groupes terroristes. Régulièrement des groupes touaregs mènent dans cette région des actions de guérilla contre l'armée régulière malienne, et les forces françaises présentes sur place.

Ce peut-être un cumul de facteurs.

180 militaires français et maliens sont a pied d'oeuvre. Renforcés des demain matin par des gendarmes et des experts qui décolleront de Villacoublay dans quelques minutes.

Ce site va désormais concentrer toute l'attention des enquêteurs. Des débris disséminés sur la surface de deux terrains de football. Un immense puzzle à reconstituer. Ils sont 23 enquêteurs français à partir ce soir de Villacoublay. Ce sont des policiers et des gendarmes spécialisés. Certains ont déjà travaillé sur l'accident du vol Rio-Paris, ou le crash du Concorde. Ils emportent un laboratoire ambulant pour prélever des indices, et identifier les victimes. Ces hommes arriveront sur place au petit matin, pour la toute première phase de l'enquête.

Cette première phase est d'une durée limitée sur site à quelques jours. Elle a pour mission de prélever et préserver des indices, parmi lesquels on compte.

Les deux enregistreurs de vol, les boîtes noires, sont cruciales pour comprendre le crash. L'une d'entre elles mais l'essentiel des débris est enfoui sous terre. L'armée française sur place va prêter des engins de chantier pour déblayer le terrain. Autre difficulté, la situation sécuritaire dans le nord du Mali.

Nous ne sommes pas dans une zone de conflit immédiat, avec des affrontements directs. Cependant, la région de Gao est connue comme une zone d'insécurité, en raison de la présence de certains groupes terroristes. Régulièrement des groupes touaregs mènent dans cette région des actions de guérilla contre l'armée régulière malienne, et les forces françaises présentes sur place.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne