Crash Air Algérie : tentative d'explication

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Marie Drucker : Merci Jeff. Plusieurs détails relevés sur la zone de l'accident, comme la disposition des débris, permettent d'ores et déjà d'établir certaines hypothèses. Pour l'instant, aucune piste n'est écartée, mais les mauvaises conditions météo restent l'une des plus probables. Comment cet avion a-t-il pu disparaître au milieu du désert malien ? La tour de contrôle de Ouagadougou livre de nouveau éléments. Parti en pleine nuit, le vol 5017 volait à 8.000 m quand il a demandé a changer de cap 20 minutes après le décollage. Mais il chute rapidement a 4.000 m avant de disparaître des radars. Hypothèse privilégiée : la météo. Dans la zone du crash, il y avait trois cellules orageuses actives, et sans doute les vents violents et la grêle qui vont avec à cette altitude. Les pilotes s'entraînent en simulateurs. Au coeur de l'orage, il y a un risque de se faire aspirer vers le haut à altitude élevée. C'est comme pour une machine à laver, l'air est aspiré, rejeté par le haut, ça redescend et il est réaspiré. Autre hypothèse : criminelle, une bombe à bord ou un missile. Peu probable, selon les experts, vu la concentration des débris sur un carré de 300 m. L'avion est tombé d'un seul morceau, pas comme avec l'avion de la Malaysia descendu par un missile. Là, l'avion a explosé en altitude, et on a trouvé des morceaux sur 25 km de diamètre. Y a-t-il pu avoir un incident technique ? Possible mais l'âge de l'avion, 18 ans, n'a rien d'exceptionnel. D'autant qu'il avait été examiné mardi dernier à Marseille, et avait passé son contrôle technique en janvier. L'équipage était très expérimenté, selon la direction, et connaissait le trajet. Bonsoir Xavier Tytelman. Vous étes spécialiste de la sécurité aérienne. Le président de la République n'écarte aucune pistes. Mais celle des mauvaises conditions météo est clairement privilégiée. Quelle est, ce soir, votre analyse de la situation après cet accident ?.

Marie Drucker : Merci Jeff.

Plusieurs détails relevés sur la zone de l'accident, comme la disposition des débris, permettent d'ores et déjà d'établir certaines hypothèses. Pour l'instant, aucune piste n'est écartée, mais les mauvaises conditions météo restent l'une des plus probables.

Comment cet avion a-t-il pu disparaître au milieu du désert malien ? La tour de contrôle de Ouagadougou livre de nouveau éléments. Parti en pleine nuit, le vol 5017 volait à 8.000 m quand il a demandé a changer de cap 20 minutes après le décollage. Mais il chute rapidement a 4.000 m avant de disparaître des radars. Hypothèse privilégiée : la météo. Dans la zone du crash, il y avait trois cellules orageuses actives, et sans doute les vents violents et la grêle qui vont avec à cette altitude. Les pilotes s'entraînent en simulateurs.

Au coeur de l'orage, il y a un risque de se faire aspirer vers le haut à altitude élevée. C'est comme pour une machine à laver, l'air est aspiré, rejeté par le haut, ça redescend et il est réaspiré.

Autre hypothèse : criminelle, une bombe à bord ou un missile. Peu probable, selon les experts, vu la concentration des débris sur un carré de 300 m.

L'avion est tombé d'un seul morceau, pas comme avec l'avion de la Malaysia descendu par un missile. Là, l'avion a explosé en altitude, et on a trouvé des morceaux sur 25 km de diamètre.

Y a-t-il pu avoir un incident technique ? Possible mais l'âge de l'avion, 18 ans, n'a rien d'exceptionnel. D'autant qu'il avait été examiné mardi dernier à Marseille, et avait passé son contrôle technique en janvier. L'équipage était très expérimenté, selon la direction, et connaissait le trajet.

Bonsoir Xavier Tytelman. Vous étes spécialiste de la sécurité aérienne. Le président de la République n'écarte aucune pistes. Mais celle des mauvaises conditions météo est clairement privilégiée. Quelle est, ce soir, votre analyse de la situation après cet accident ?.

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