Consommation : le vin rosé, star de l'été

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C'est une des stars de l'été, le vin rosé! On en boit plus qu'on en produit, les ventes ont triplé ces 10 dernières années. Même les châteaux du Bordelais s'y. Au bord du bassin d'Arcachon, dans ce restaurant du Cap-Ferret, les vacanciers ne se posent pas la question quand ils boivent du vin. La couleur, c'est du rosé. C'était évident qu'on allait attaquer au rosé ce soir, oui. C'est le vin de l'été et de l'amitié. C'est convivial, ça se boit de l'entrée au dessert. A 500 km de là, dans le sud de la France, nous voici sur les terres du plus grand producteur mondial de vin rosé. Ici se remplissent 14.000 bouteilles par heure. Au total, l'an passé, 30 millions d'entres elles ont été vendues par ce géant du vin. Sur les chaînes de production, tout est automatisé, ce qui permet de tirer les prix vers Ie le bas. C'est un produit à peu près à 3,50 euros la bouteille. Et aujourd'hui, il n'est pas le seul sur le marché. En rayon, la concurrence est féroce. En dix ans, le rosé a vu ses ventes multipliées par trois, il représente 30% des vins consommés en France et se place juste derrière le rouge et devant le vin blanc. En été, le rosé gagné des mètres sur les linéaires des supermarchés. On double pratiquement le chiffre du rosé sur l'été, en sachant très bien qu'il y a une consommation qui augmente tout au long de l'année. Mais ces vins vendus souvent moins chers sont-ils de bonne qualité? Nous avons demandé à Philippe Faure-Brac, meilleur sommelier du monde, de comparer ces différents rosés. De 2,50 euros, pour ce vin du Lubéron en carton, à 15 euros la bouteille pour ce rosé de Provence. Bilan: pas de mauvais vin. Le premier a un côté relativement simple, assez peu parfumé, une certaine générosité en bouché. Lé Bordeaux a un peu plus de matière et de longueur au niveau du palais. Et le dernier a peut-être un effet terroir, une minéralité et une profondeur supérieures à l'ensemble des autres. Mais en tant que consommateur, dans différentes situations, je me fais plaisir avec ces cinq rosés. Un vin dont la qualité s'est améliorée. Le succès du rosé est telque tel que les Français en consomment plus qu'ils n'en produisent. Alors, certaines régions se sont lancées, même les maisons les plus réputées ont compris qu'elles y avaient un intérêt. Dans ce grand cru de Margaux, la vocation était plutôt de faire du rouge. Pourtant, le directeur s'est laissé séduire. Résultat, 20.000 bouteilles de rosé par an. Mais à 12 euros, on est loin du rouge vendu ici jusqu'à 100 euros. Economiquement, cela n'amène pas grand-chose car ce ne sont pas les mêmes prix. Mais c'est un clin d'oeil pour les consommateurs fidèles à nos produits. Le moyen donc d'élargir sa palette d'offres et de capter la clientèle dans toutes les couleurs du vin. La bataille se joue maintenant dans la qualité car les vignerons misent sur la croissance continue de ce marché.

C'est une des stars de l'été, le vin rosé! On en boit plus qu'on en produit, les ventes ont triplé ces 10 dernières années. Même les châteaux du Bordelais s'y.

Au bord du bassin d'Arcachon, dans ce restaurant du Cap-Ferret, les vacanciers ne se posent pas la question quand ils boivent du vin. La couleur, c'est du rosé.

C'était évident qu'on allait attaquer au rosé ce soir, oui. C'est le vin de l'été et de l'amitié.

C'est convivial, ça se boit de l'entrée au dessert.

A 500 km de là, dans le sud de la France, nous voici sur les terres du plus grand producteur mondial de vin rosé. Ici se remplissent 14.000 bouteilles par heure. Au total, l'an passé, 30 millions d'entres elles ont été vendues par ce géant du vin. Sur les chaînes de production, tout est automatisé, ce qui permet de tirer les prix vers Ie le bas.

C'est un produit à peu près à 3,50 euros la bouteille.

Et aujourd'hui, il n'est pas le seul sur le marché. En rayon, la concurrence est féroce. En dix ans, le rosé a vu ses ventes multipliées par trois, il représente 30% des vins consommés en France et se place juste derrière le rouge et devant le vin blanc. En été, le rosé gagné des mètres sur les linéaires des supermarchés.

On double pratiquement le chiffre du rosé sur l'été, en sachant très bien qu'il y a une consommation qui augmente tout au long de l'année.

Mais ces vins vendus souvent moins chers sont-ils de bonne qualité? Nous avons demandé à Philippe Faure-Brac, meilleur sommelier du monde, de comparer ces différents rosés. De 2,50 euros, pour ce vin du Lubéron en carton, à 15 euros la bouteille pour ce rosé de Provence.

Bilan: pas de mauvais vin. Le premier a un côté relativement simple, assez peu parfumé, une certaine générosité en bouché. Lé Bordeaux a un peu plus de matière et de longueur au niveau du palais. Et le dernier a peut-être un effet terroir, une minéralité et une profondeur supérieures à l'ensemble des autres. Mais en tant que consommateur, dans différentes situations, je me fais plaisir avec ces cinq rosés.

Un vin dont la qualité s'est améliorée. Le succès du rosé est telque tel que les Français en consomment plus qu'ils n'en produisent. Alors, certaines régions se sont lancées, même les maisons les plus réputées ont compris qu'elles y avaient un intérêt. Dans ce grand cru de Margaux, la vocation était plutôt de faire du rouge. Pourtant, le directeur s'est laissé séduire. Résultat, 20.000 bouteilles de rosé par an. Mais à 12 euros, on est loin du rouge vendu ici jusqu'à 100 euros.

Economiquement, cela n'amène pas grand-chose car ce ne sont pas les mêmes prix. Mais c'est un clin d'oeil pour les consommateurs fidèles à nos produits.

Le moyen donc d'élargir sa palette d'offres et de capter la clientèle dans toutes les couleurs du vin. La bataille se joue maintenant dans la qualité car les vignerons misent sur la croissance continue de ce marché.

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