Consommation : le drive fermier

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C'est un nouveau mode de commercialisation des produits du terroir: le drive fermier. Le client commande et paie sur Internet ses viandes, fruits et légumes avant dé les récupérer à un point de vente tenu par les agriculteurs. Depuis son domicile, le client choisit ses produits sur Internet. Des colis payés en ligne à l'avance au moment de la commande. Des fruits et légumes en vente directe au prix de l'exploitation, prêts à emporter. On arrive, c'est prêt. Cela prend cinq minutes. Les légumes n'ont pas le même goût, la viande est tendre et moins chère. Les producteurs de la région accueillent eux-mêmes les clients et les rassurent. Le drive-fermier de Bordeaux est ouvert une fois par semaine. Après un an d'existence, il traite 300 commandes. On a adapté ces nouveaux modes de commercialisation a nos agriculteurs. Cela va prendre de l'ampleur. Le site Internet propose une large gamme de produits: légumes, viandes, plats cuisinés, fromages. Cela me permet d'avoir l'impression de faire quelque chose pour les producteurs locaux. A 80 km de la ville, cette éleveuse est plutôt séduite par le drive-fermier. Elle y voit de nouveaux débouchés. On a récupéré des clients qu'on n'aurait jamais eus avant. Cela me fait 10% de revenus en plus. Bientôt, elle vendra sur le site Ie le boeuf gras de Bazas, une espèce peu commercialisée. La campagne se rapproche de la ville.

C'est un nouveau mode de commercialisation des produits du terroir: le drive fermier. Le client commande et paie sur Internet ses viandes, fruits et légumes avant dé les récupérer à un point de vente tenu par les agriculteurs.

Depuis son domicile, le client choisit ses produits sur Internet. Des colis payés en ligne à l'avance au moment de la commande. Des fruits et légumes en vente directe au prix de l'exploitation, prêts à emporter.

On arrive, c'est prêt. Cela prend cinq minutes. Les légumes n'ont pas le même goût, la viande est tendre et moins chère.

Les producteurs de la région accueillent eux-mêmes les clients et les rassurent. Le drive-fermier de Bordeaux est ouvert une fois par semaine. Après un an d'existence, il traite 300 commandes.

On a adapté ces nouveaux modes de commercialisation a nos agriculteurs. Cela va prendre de l'ampleur.

Le site Internet propose une large gamme de produits: légumes, viandes, plats cuisinés, fromages.

Cela me permet d'avoir l'impression de faire quelque chose pour les producteurs locaux.

A 80 km de la ville, cette éleveuse est plutôt séduite par le drive-fermier. Elle y voit de nouveaux débouchés.

On a récupéré des clients qu'on n'aurait jamais eus avant. Cela me fait 10% de revenus en plus.

Bientôt, elle vendra sur le site Ie le boeuf gras de Bazas, une espèce peu commercialisée. La campagne se rapproche de la ville.

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