Cinéma : "Brèves de comptoir", l'adaptation en film

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

J. M.Ribes a décidé de les porter réunissant plus de 70 comédiens. Moi, mon père ne buvait pas, ma mère non plus. Je suis un autodidacte. Vous êtes d'où. J'habite du côté de la Cité des Sciences. Ça ne se voit pas. Une brève de comptoir, c'est ça. Les grands brûlés, on leur prend la peau des fesses et on leur met sur la figure. Je ne leur fais plus la bise, je leur serre la main. Une phrase drôle, parfois absurde, prononcée dans les bistrots. Le film nous emmène dans l'un d'entre eux, de l'ouverture à la fermeture. J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de ma mère, celle de ma fille. Je n'ai pas eu un seul numéro. C'est vraiment une famille de cons. Toutes ces répliques ont vraiment été prononcées dans les cafés et recueillies par cet homme qui en a fait plusieurs livres: J. M.Gourio. Sa 1re brève, il l'a entendue il y a 30 ans. C'était une discussion entre un ancien livreur de lait et un flic du 5e arrondissement. Le mec lui disait: "Est-ce que tu crois qu'une plante carnivore peut être végétarienne?" C'est le comptoir qui donne la vitesse. Je rentre, je bois un coup vite, je dis une petite phrase. Pour une Miss Monde, il faut au moins 1,50 m entre la bouche et le trou du cul. C'est cette vitesse qui crée Je me suis rendu compte qu'il y avait un univers tout à fait particulier. Et que toutes ces petites brèves mises bout à bout racontent le monde. Celui-là, il est con comme la Lune, et jamais une éclipse. Après les avoir adaptées à la télévision et au théâtre, J. M.Ribes n'a pas résisté au plaisir d'en faire un film. et de les faire témoigner, bien sûr en montrant que c'étaient des gens qui, finalement, pour dire leur misère, leur malheur et leur désespoir, choisissaient l'humour. Tour à tour agaçantes, tendres ou cocasses. Ce qu'il faudrait, c'est que ceux qui ont donnent à ceux qui n'ont pas. Ces brèves sont un reflet sonore de la société. Tu es bourré. L.Delahousse: Tout de suite, le Grand Format de "13h15 le samedi".

J.

M.Ribes a décidé de les porter réunissant plus de 70 comédiens.

Moi, mon père ne buvait pas, ma mère non plus. Je suis un autodidacte. Vous êtes d'où.

J'habite du côté de la Cité des Sciences.

Ça ne se voit pas.

Une brève de comptoir, c'est ça.

Les grands brûlés, on leur prend la peau des fesses et on leur met sur la figure. Je ne leur fais plus la bise, je leur serre la main.

Une phrase drôle, parfois absurde, prononcée dans les bistrots. Le film nous emmène dans l'un d'entre eux, de l'ouverture à la fermeture.

J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de ma mère, celle de ma fille. Je n'ai pas eu un seul numéro. C'est vraiment une famille de cons.

Toutes ces répliques ont vraiment été prononcées dans les cafés et recueillies par cet homme qui en a fait plusieurs livres: J.

M.Gourio. Sa 1re brève, il l'a entendue il y a 30 ans.

C'était une discussion entre un ancien livreur de lait et un flic du 5e arrondissement. Le mec lui disait: "Est-ce que tu crois qu'une plante carnivore peut être végétarienne?" C'est le comptoir qui donne la vitesse. Je rentre, je bois un coup vite, je dis une petite phrase.

Pour une Miss Monde, il faut au moins 1,50 m entre la bouche et le trou du cul.

C'est cette vitesse qui crée Je me suis rendu compte qu'il y avait un univers tout à fait particulier. Et que toutes ces petites brèves mises bout à bout racontent le monde.

Celui-là, il est con comme la Lune, et jamais une éclipse.

Après les avoir adaptées à la télévision et au théâtre, J.

M.Ribes n'a pas résisté au plaisir d'en faire un film. et de les faire témoigner, bien sûr en montrant que c'étaient des gens qui, finalement, pour dire leur misère, leur malheur et leur désespoir, choisissaient l'humour.

Tour à tour agaçantes, tendres ou cocasses.

Ce qu'il faudrait, c'est que ceux qui ont donnent à ceux qui n'ont pas.

Ces brèves sont un reflet sonore de la société.

Tu es bourré.

L.Delahousse: Tout de suite, le Grand Format de "13h15 le samedi".

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