Chikungunya : la crainte d'une nouvelle épidémie ?

Dans l'actualité également de ce mercredi. Faut-il craindre nouvelle épidémie d'ampleur de chikungunya ? On parle de 5.000 nouveaux cas par semaine. Le gouvernement évoque déjà une épidémie majeure. Les jours de repos pour cette famille, c'est barbecue au bord de la mer, mais cette année, beaucoup sont convalescents. La faute au chikungunya qui a frappé les trois générations. Les femmes se sont même rebaptisées. Les chikungunyeuses. J'avais surtout des douleurs au niveau des articulations. C'est la maladie de l"'homme courbé". On a du mal à marcher. Plus des boutons, des ganglions et pas mal d'autres petites choses. La maladie n'est pas mortelle, mais très invalidante. Aline est restée trois semaines en arrêt maladie. Je suis en fin de parcours, mais il y a encore des douleurs articulaires. Le mot d'ordre de la famille, c'est donc de se protéger. C'est pour que les moustiques ne nous piquent pas. Des précautions qui ne suffisent pas toujours. J'ai attrapé déjà le chikungunya. Le "chik", disent les Antillais, depuis que le virus a débarqué sur leurs îles en fin d'année dernière. Plus de 50.000 Guadeloupéens ont déjà consulté un médecin, Presque 200 personnes ont été hospitalisées. Des personnes fragiles, malades ou âgées. Pour l'instant, le système de santé résiste, mais vu le nombre de brancards aux urgences en temps normal, si l'épidémie flambe, il faudra s'organiser. On ne pourra pas répondre, d'autant qu'on a des arrêts pour maladie, qui sont dus au chik. Le personnel est donc en sous effectif. Il faut aussi des renforts pour lutter contre les moustiques. Ces hommes sont arrivés de métropole la semaine dernière. Le moustique tigre vit surtout dans les zones urbaines. Les femelles pondent notamment dans les jardins, dans des vases et des soucoupes, là où l'eau stagnante permet à leurs larves de se développer. Cette eau est aussi dans des zones bien moins accessibles. Comme sur le toit de cette clinique où interviennent les pompiers. Des pompiers, membres du Groupe d'intervention en milieu périlleux. Avec l'arrivée de la saison des pluies aux Antilles, les moustiques qui transmettent le chikungunya, risquent de proliférer.

Dans l'actualité également de ce mercredi. Faut-il craindre nouvelle épidémie d'ampleur de chikungunya ? On parle de 5.000 nouveaux cas par semaine. Le gouvernement évoque déjà une épidémie majeure.

Les jours de repos pour cette famille, c'est barbecue au bord de la mer, mais cette année, beaucoup sont convalescents. La faute au chikungunya qui a frappé les trois générations. Les femmes se sont même rebaptisées.

Les chikungunyeuses.

J'avais surtout des douleurs au niveau des articulations. C'est la maladie de l"'homme courbé". On a du mal à marcher.

Plus des boutons, des ganglions et pas mal d'autres petites choses.

La maladie n'est pas mortelle, mais très invalidante. Aline est restée trois semaines en arrêt maladie.

Je suis en fin de parcours, mais il y a encore des douleurs articulaires.

Le mot d'ordre de la famille, c'est donc de se protéger.

C'est pour que les moustiques ne nous piquent pas.

Des précautions qui ne suffisent pas toujours.

J'ai attrapé déjà le chikungunya.

Le "chik", disent les Antillais, depuis que le virus a débarqué sur leurs îles en fin d'année dernière. Plus de 50.000 Guadeloupéens ont déjà consulté un médecin, Presque 200 personnes ont été hospitalisées. Des personnes fragiles, malades ou âgées. Pour l'instant, le système de santé résiste, mais vu le nombre de brancards aux urgences en temps normal, si l'épidémie flambe, il faudra s'organiser.

On ne pourra pas répondre, d'autant qu'on a des arrêts pour maladie, qui sont dus au chik. Le personnel est donc en sous effectif.

Il faut aussi des renforts pour lutter contre les moustiques. Ces hommes sont arrivés de métropole la semaine dernière.

Le moustique tigre vit surtout dans les zones urbaines. Les femelles pondent notamment dans les jardins, dans des vases et des soucoupes, là où l'eau stagnante permet à leurs larves de se développer. Cette eau est aussi dans des zones bien moins accessibles. Comme sur le toit de cette clinique où interviennent les pompiers.

Des pompiers, membres du Groupe d'intervention en milieu périlleux. Avec l'arrivée de la saison des pluies aux Antilles, les moustiques qui transmettent le chikungunya, risquent de proliférer.

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