Changement de gouvernement : une rentrée scolaire sans ministre de l'Education

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Autre curiosité de ce remaniement: le changement de ministre de l'Education si près de la rentrée. Cela n'était pas arrivé Les enseignants sont inquiets, notamment en primaire, où la réforme des rythmes scolaires doit se généraliser cette année. Au ministère, on se veut rassurant. Pour la dernière fois ce matin, Benoît Hamon entre au ministère de l'Education. Il n'aura jamais fait une rentrée scolaire. A une semaine du jour J, les parents encore en vacances s'interrogent. Il y a quand même pas mal de points d'interrogation, j'espère que les choses ne seront pas modifiées. La rentrée c'est le 2, ça ne change pas grand-chose. Ce sera peut-être mieux, au contraire. Je trouve que les changements au niveau des rythmes scolaires ne sont pas terribles. Pour cette rentrée, tous les élèves du primaire passent à la semaine de 4 jours et demi. Les associations de parents d'élèves craignent la cacophonie. Il y a des maires qui utilisent tout l'arsenal juridique pour parasiter cette rentrée. Par exemple à Marseille, 2e ville de France, qui met des bâtons dans les roues à la mise en place de cette réforme. C'est la première fois qu'on ale sentiment qu'un ministre de l'Education fait passer sa carrière politique avant l'éducation qui est normalement la priorité du gouvernement. Du côté des enseignants, 3 ministres en 3 ans, sur un chantier prioritaire du gouvernement, c'est plutôt préoccupant. La réussite des élèves, elle ne s'obtient pas d'un coup de baguette magique. Les enseignants ont besoin de lisibilité, qu'on dégage des priorités. L'administration prépare la rentrée des mois à l'avance. A priori, pas de couac à l'horizon. Mais le monde de l'éducation attend de savoir quelles seront les grandes orientations.

Autre curiosité de ce remaniement: le changement de ministre de l'Education si près de la rentrée. Cela n'était pas arrivé Les enseignants sont inquiets, notamment en primaire, où la réforme des rythmes scolaires doit se généraliser cette année. Au ministère, on se veut rassurant.

Pour la dernière fois ce matin, Benoît Hamon entre au ministère de l'Education.

Il n'aura jamais fait une rentrée scolaire. A une semaine du jour J, les parents encore en vacances s'interrogent.

Il y a quand même pas mal de points d'interrogation, j'espère que les choses ne seront pas modifiées.

La rentrée c'est le 2, ça ne change pas grand-chose.

Ce sera peut-être mieux, au contraire. Je trouve que les changements au niveau des rythmes scolaires ne sont pas terribles.

Pour cette rentrée, tous les élèves du primaire passent à la semaine de 4 jours et demi. Les associations de parents d'élèves craignent la cacophonie.

Il y a des maires qui utilisent tout l'arsenal juridique pour parasiter cette rentrée. Par exemple à Marseille, 2e ville de France, qui met des bâtons dans les roues à la mise en place de cette réforme.

C'est la première fois qu'on ale sentiment qu'un ministre de l'Education fait passer sa carrière politique avant l'éducation qui est normalement la priorité du gouvernement.

Du côté des enseignants, 3 ministres en 3 ans, sur un chantier prioritaire du gouvernement, c'est plutôt préoccupant.

La réussite des élèves, elle ne s'obtient pas d'un coup de baguette magique. Les enseignants ont besoin de lisibilité, qu'on dégage des priorités.

L'administration prépare la rentrée des mois à l'avance. A priori, pas de couac à l'horizon. Mais le monde de l'éducation attend de savoir quelles seront les grandes orientations.

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