Centrafrique : poursuite de l'opération Sangaris

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Retour en Centrafrique où l'opération Sangaris se poursuit. Les militaires français ont rejoint la ville de Bossangoa, à 300 kilomètres au nord de la capitale. La situation est extrêmement tendue, la ville est coupée en deux. Les communautés chrétienne et musulmane se font face. Les soldats français patrouillent dans ce camp de réfugiés, où sont rassemblés les chrétiens de Bossangoa. Le flot a grossi, la ville s'est divisée entre chrétiens et musulmans. Aujourd'hui, le camp des réfugiés chrétiens compte 40.000 personnes, dans des conditions d'hygiène précaires. Ils ont fui les massacres. La vie a repris le dessus. Le vendeur de recharges de téléphone est très sollicité. Les réfugiés sont contents de notre présence. Beaucoup de remerciements et d'acclamations dans le camp. Les chrétiens se sont regroupés autour de l'église, où le Programme alimentaire mondial, dépendant de l'ONU, distribue le ravitaillement. La distribution d'aujourd'hui a un mois de retard. De l'huile, du maïs, de la farine. Le camp des musulmans se trouve de l'autre côté de la ville, où avant les massacres, les deux communautés cohabitaient. Aujourd'hui, chaque maison a été pillée. A l'entrée du camp musulman, des rebelles en arme, que les Français empêchent de circuler avec leur équipement. Les 7.000 réfugiés musulmans ont aussi subi des attaques. Dans quelques heures, une autre patrouille suivra presque le même itinéraire. 40.000 chrétiens d'un côté, 7.000 musulmans de l'autre, ÎOUS pensent à se venger. Tant que les soldats sont là, pas de danger, mais que se passera-t-il quand ils partiront ?.

Retour en Centrafrique où l'opération Sangaris se poursuit. Les militaires français ont rejoint la ville de Bossangoa, à 300 kilomètres au nord de la capitale. La situation est extrêmement tendue, la ville est coupée en deux. Les communautés chrétienne et musulmane se font face.

Les soldats français patrouillent dans ce camp de réfugiés, où sont rassemblés les chrétiens de Bossangoa. Le flot a grossi, la ville s'est divisée entre chrétiens et musulmans. Aujourd'hui, le camp des réfugiés chrétiens compte 40.000 personnes, dans des conditions d'hygiène précaires. Ils ont fui les massacres.

La vie a repris le dessus. Le vendeur de recharges de téléphone est très sollicité.

Les réfugiés sont contents de notre présence. Beaucoup de remerciements et d'acclamations dans le camp.

Les chrétiens se sont regroupés autour de l'église, où le Programme alimentaire mondial, dépendant de l'ONU, distribue le ravitaillement. La distribution d'aujourd'hui a un mois de retard. De l'huile, du maïs, de la farine.

Le camp des musulmans se trouve de l'autre côté de la ville, où avant les massacres, les deux communautés cohabitaient. Aujourd'hui, chaque maison a été pillée. A l'entrée du camp musulman, des rebelles en arme, que les Français empêchent de circuler avec leur équipement. Les 7.000 réfugiés musulmans ont aussi subi des attaques.

Dans quelques heures, une autre patrouille suivra presque le même itinéraire. 40.000 chrétiens d'un côté, 7.000 musulmans de l'autre, ÎOUS pensent à se venger. Tant que les soldats sont là, pas de danger, mais que se passera-t-il quand ils partiront ?.

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