Centrafrique : l'opération Sangaris toujours en cours

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Où en est-on de l'opération Sangaris ? Direction la Centrafrique et la ville de Bossangoa. Les militaires français tentent de désarmer les milices chrétiennes et musulmanes qui s'entretuent depuis une semaine. Les soldats français ont repéré une voiture suspecte. Nous sommes à l'entrée du camp où les musulmans de la ville se sont réfugiés. Ces deux militaires rebelles disent qu'ils ont une autorisation de circuler, les soldats vérifient. Les hommes ne sont pas armés, ils peuvent passer. Soudain, un autre véhicule arrive. Les hommes sont armés et il est suivi d'un second pick-up. Le tension est palpable. Longues minutes d'observation. Pour les Français, les ordres sont clairs. Les armes ne doivent pas sortir des casernes. Des rebelles disent qu'ils ont l'autorisation de circuler de l'attaché militaire à Bangui. Bizarre. Les soldats vérifient. C'est faux. Des renforts arrivent. Les deux pick-up sont cernés, que faire ? Il faut saisir les armes avant de laisser repartir les rebelles. On est à 30 m du cantonnement, On ne veut pas faire grimper l'escalade de la violence. On leur fait comprendre les choses. Ils sont compréhensifs, dociles. Les rebelles retournent dans leur campement.

Où en est-on de l'opération Sangaris ? Direction la Centrafrique et la ville de Bossangoa. Les militaires français tentent de désarmer les milices chrétiennes et musulmanes qui s'entretuent depuis une semaine.

Les soldats français ont repéré une voiture suspecte. Nous sommes à l'entrée du camp où les musulmans de la ville se sont réfugiés. Ces deux militaires rebelles disent qu'ils ont une autorisation de circuler, les soldats vérifient. Les hommes ne sont pas armés, ils peuvent passer. Soudain, un autre véhicule arrive. Les hommes sont armés et il est suivi d'un second pick-up. Le tension est palpable. Longues minutes d'observation. Pour les Français, les ordres sont clairs. Les armes ne doivent pas sortir des casernes. Des rebelles disent qu'ils ont l'autorisation de circuler de l'attaché militaire à Bangui. Bizarre. Les soldats vérifient. C'est faux. Des renforts arrivent. Les deux pick-up sont cernés, que faire ? Il faut saisir les armes avant de laisser repartir les rebelles.

On est à 30 m du cantonnement, On ne veut pas faire grimper l'escalade de la violence. On leur fait comprendre les choses. Ils sont compréhensifs, dociles.

Les rebelles retournent dans leur campement.

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