Cécila Attias : retrouvailles avec les infirmières bulgares, libérées en 2007

Ce direct est terminé et sera disponible en rattrapage dans quelques minutes.

Direction la Bulgarie pour des retrouvailles entre Cécilia Attias et les infirmières bulgares libérées en 2007. C'est elle, alors première dame, qui était allée les récupérer en Libye dirigée par Mouammar Kadhafi. "L'expérience la plus intense de ma vie", a-t-elle déclaré. Cécilia Attias découvre Sofia, près de 7 ans après son coup d'éclat. Juillet 2007, un médecin palestinien et cinq infirmières bulgares, condamnés à mort en Libye, reviennent au pays après 8 ans et demi de captivité. Cécilia, à l'époque, première dame, mariée à Nicolas Sarkozy, vient de les arracher à l'enfer. La seule chose qui comptait pour moi était de les ramener chez elles. Une fois rendues à leurs familles, ma mission était terminée. Dans quelques minutes, ces infirmières et Cécilia vont se retrouver pour la première fois. Bonjour, comment allez-vous. Très bien, merci. Elles ne se sont pas revues depuis la liesse de l'aéroport. Ces infirmières étaient accusées d'avoir inoculer le virus du sida à plusieurs centaines d'enfants dans un hôpital de Benghazi. Malgré des efforts diplomatiques, M. Kadhafi était intraitable. Je lui ai offert de changer son image dans le monde en faisant un geste humanitaire en les libérant. Une longue discussion pour tenter d'éclaircir les zones d'ombre de leur incarcération puis de leur libération. Pour moi, le nom de Cécilia veut dire liberté. Cécilia et liberté, c'est le même mot pour moi. Les infirmières ont toutes repris leur travail. Christiana a repris ses études pour devenir kinésithérapeute. Pour elle, prendre soin des autres permet de survivre aux cauchemars. J'ai été torturée à l'électricité 14 fois. J'ai été torturée de toutes les manières possibles. Ils voulaient à tout prix que j'avoue. Loin des polémiques de l'époque, l'essentiel avait été négocié avant son entrée en scène. Cécilia est accueillie en héroïne par la presse bulgare. Je ne me suis jamais posé la question si j'allais les ramener ou pas, je savais que j'allais le faire. C'est une détermination importante. Elle met aujourd'hui un point final à son aventure libyenne. 7 ans plus tard, la Bulgarie lui dit merci.

Direction la Bulgarie pour des retrouvailles entre Cécilia Attias et les infirmières bulgares libérées en 2007. C'est elle, alors première dame, qui était allée les récupérer en Libye dirigée par Mouammar Kadhafi. "L'expérience la plus intense de ma vie", a-t-elle déclaré.

Cécilia Attias découvre Sofia, près de 7 ans après son coup d'éclat. Juillet 2007, un médecin palestinien et cinq infirmières bulgares, condamnés à mort en Libye, reviennent au pays après 8 ans et demi de captivité. Cécilia, à l'époque, première dame, mariée à Nicolas Sarkozy, vient de les arracher à l'enfer.

La seule chose qui comptait pour moi était de les ramener chez elles. Une fois rendues à leurs familles, ma mission était terminée.

Dans quelques minutes, ces infirmières et Cécilia vont se retrouver pour la première fois.

Bonjour, comment allez-vous.

Très bien, merci.

Elles ne se sont pas revues depuis la liesse de l'aéroport. Ces infirmières étaient accusées d'avoir inoculer le virus du sida à plusieurs centaines d'enfants dans un hôpital de Benghazi. Malgré des efforts diplomatiques, M. Kadhafi était intraitable.

Je lui ai offert de changer son image dans le monde en faisant un geste humanitaire en les libérant.

Une longue discussion pour tenter d'éclaircir les zones d'ombre de leur incarcération puis de leur libération.

Pour moi, le nom de Cécilia veut dire liberté. Cécilia et liberté, c'est le même mot pour moi.

Les infirmières ont toutes repris leur travail. Christiana a repris ses études pour devenir kinésithérapeute. Pour elle, prendre soin des autres permet de survivre aux cauchemars.

J'ai été torturée à l'électricité 14 fois. J'ai été torturée de toutes les manières possibles. Ils voulaient à tout prix que j'avoue.

Loin des polémiques de l'époque, l'essentiel avait été négocié avant son entrée en scène. Cécilia est accueillie en héroïne par la presse bulgare.

Je ne me suis jamais posé la question si j'allais les ramener ou pas, je savais que j'allais le faire. C'est une détermination importante.

Elle met aujourd'hui un point final à son aventure libyenne. 7 ans plus tard, la Bulgarie lui dit merci.

Le JT
Les autres sujets du JT
Vous êtes à nouveau en ligne