Bars : regain pour les cocktails

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Mais d'abord, ils avaient perdu de leur saveur, on ne les trouvait plus que dans quelques salons de grands hôtels. Aujourd'hui, une nouvelle génération de barmen ont décidé de renouer avec la tradition des cocktails. C'est un petit coin de Bordeaux qui vit désormais au rythme des shakers. Derrière son comptoir, Clément Sargeni, créateur de cocktails. Chez lui, pas de grands classiques mais des mélanges aux saveurs inconnues du grand public. Le whisky est infusé aux mûres et le gins se marie au sel noir. Là, c'est pas mal citronné, et là, c'est à base de rhum. Je ne suis pas spécialiste mais c'est pas mal. Ce sont des cocktails qu'on ne trouve pas dans le bar du coin. C'est moins sucré que ce que j'ai bu avant. On sent que le produit est de très bonne qualité. Ces créations à 9 euros le verre, seul Clément en a le secret. Il lui faut des mois pour élaborer ses recettes et plusieurs heures pour les préparer. Le travail commence bien avant que les clients arrivent, car dans un cocktail, l'alcool ne fait pas tout. Ce cocktail s'appelle "Coccolone", ce qui veut dire câlin en italien. Ce sont des abricots moelleux. . Marinés dans du rhum, des clous de girofle et une liqueur secrète. 24 heures minimum afin que l'abricot soit bien infusé de rhum. Qu'est-ce que vous faites. Je fais un sirop de vin rouge aux fleurs. Lavande, bouton de rose et hibiscus, la base d'une de ses préparations. C'est amusant de mélanger ce côté un peu cuisine avec le bar, ça m'intéresse beaucoup. Un engouement récent pour une vieille tradition. Les tout premiers cocktails ont été créés au XIXe siècle aux Etats-Unis, rendus célèbres sous la Prohibition. A cette époque, les meilleurs barmen américains fuient vers l'Europe, le cocktail fait son entrée dans les bars des grands hôtels français. Un art ancien qui s'ouvre enfin au grand public. Les cours de cocktail comme celui-ci se multiplient. Ici, on apprend à mélanger, à shaker. Il y a un coup de main à prendre. Le côté musical, un peu. . Pour ensuite se faire plaisir à la maison. Vous pourriez le refaire à la maison. Oui, je pense. C'est le côté "petit chimiste", comme quand on cuisine. Désormais, le cocktail se décline à l'envie et même sans alcool. Sandrine Houdré-Grégoire en a fait sa spécialité, sous nos yeux, elle mélange sirop d'épices, basilic, soda au gingembre, et ajoute sa touche finale, un légume, dans son cocktail. Là, vous avez des glaçons au jus de concombre frais. Le cocktail, maintenant, c'est consommer mieux, c'est-à-dire en plus petite quantité, mais avec des produits de grande qualité.

Mais d'abord, ils avaient perdu de leur saveur, on ne les trouvait plus que dans quelques salons de grands hôtels. Aujourd'hui, une nouvelle génération de barmen ont décidé de renouer avec la tradition des cocktails.

C'est un petit coin de Bordeaux qui vit désormais au rythme des shakers. Derrière son comptoir, Clément Sargeni, créateur de cocktails. Chez lui, pas de grands classiques mais des mélanges aux saveurs inconnues du grand public. Le whisky est infusé aux mûres et le gins se marie au sel noir.

Là, c'est pas mal citronné, et là, c'est à base de rhum. Je ne suis pas spécialiste mais c'est pas mal.

Ce sont des cocktails qu'on ne trouve pas dans le bar du coin.

C'est moins sucré que ce que j'ai bu avant.

On sent que le produit est de très bonne qualité.

Ces créations à 9 euros le verre, seul Clément en a le secret. Il lui faut des mois pour élaborer ses recettes et plusieurs heures pour les préparer. Le travail commence bien avant que les clients arrivent, car dans un cocktail, l'alcool ne fait pas tout.

Ce cocktail s'appelle "Coccolone", ce qui veut dire câlin en italien. Ce sont des abricots moelleux.

. Marinés dans du rhum, des clous de girofle et une liqueur secrète.

24 heures minimum afin que l'abricot soit bien infusé de rhum.

Qu'est-ce que vous faites.

Je fais un sirop de vin rouge aux fleurs.

Lavande, bouton de rose et hibiscus, la base d'une de ses préparations.

C'est amusant de mélanger ce côté un peu cuisine avec le bar, ça m'intéresse beaucoup.

Un engouement récent pour une vieille tradition. Les tout premiers cocktails ont été créés au XIXe siècle aux Etats-Unis, rendus célèbres sous la Prohibition. A cette époque, les meilleurs barmen américains fuient vers l'Europe, le cocktail fait son entrée dans les bars des grands hôtels français. Un art ancien qui s'ouvre enfin au grand public. Les cours de cocktail comme celui-ci se multiplient. Ici, on apprend à mélanger, à shaker.

Il y a un coup de main à prendre.

Le côté musical, un peu.

. Pour ensuite se faire plaisir à la maison.

Vous pourriez le refaire à la maison.

Oui, je pense.

C'est le côté "petit chimiste", comme quand on cuisine.

Désormais, le cocktail se décline à l'envie et même sans alcool. Sandrine Houdré-Grégoire en a fait sa spécialité, sous nos yeux, elle mélange sirop d'épices, basilic, soda au gingembre, et ajoute sa touche finale, un légume, dans son cocktail.

Là, vous avez des glaçons au jus de concombre frais. Le cocktail, maintenant, c'est consommer mieux, c'est-à-dire en plus petite quantité, mais avec des produits de grande qualité.

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